tap - L'Union nationale des syndicats des forces de l'ordre et le Syndicat national des forces de sûreté intérieure ont appelé samedi le ministère de l'Intérieur à suspendre l'application du statut relatif aux forces de l'ordre « produit de la dictature sous l'ancien régime ».

Membre du Syndicat national des forces de sûreté intérieure, chargé des affaires juridiques Mohamed Sahbi Jouini a annoncé qu'une plainte sera déposée contre le ministère de l'Intérieur qu'il accuse « de ne pas avoir fixé un temps de travail précis pour les agents».
Le ministère de l'Intérieur « doit changer sa politique pour mettre en place une police républicaine et neutre », a-t-il proposé.
Mohamed Sahbi Jouini a souligné également l'impératif de mettre l'institution policière à « l'abri des tiraillements politiques et des tentatives de l'instrumentaliser au service d'un parti politique », déplorant les «atermoiements» dont fait preuve la direction générale du ministère de l'Intérieur pour concrétiser les revendications du personnel.
Il a affirmé la détermination des agents de police d'engager « tous les moyens » pour défendre la profession et instaurer « une police républicaine et neutre », appelant à la création du poste de « juge administratif » au sein du ministère afin de « protéger les agents de police de toutes les décisions arbitraires ».
S'agissant des négociations en cours entre le Syndicat national des forces de sûreté intérieure et le ministère de l'Intérieur, le responsable syndical a estimé « qu'il s'agit d'un échec qui ne répond pas aux attentes ».
Les agents de police qui étaient nombreux à participer au meeting organisé samedi matin au palais du congrès à Tunis, ont été unanimes à imputer la « responsabilité des crimes commis » à l'ancien régime, relevant que l'appareil sécuritaire « était réprimé à son tour et privé de ses droits sociaux ».

Membre du Syndicat national des forces de sûreté intérieure, chargé des affaires juridiques Mohamed Sahbi Jouini a annoncé qu'une plainte sera déposée contre le ministère de l'Intérieur qu'il accuse « de ne pas avoir fixé un temps de travail précis pour les agents».
Le ministère de l'Intérieur « doit changer sa politique pour mettre en place une police républicaine et neutre », a-t-il proposé.
Mohamed Sahbi Jouini a souligné également l'impératif de mettre l'institution policière à « l'abri des tiraillements politiques et des tentatives de l'instrumentaliser au service d'un parti politique », déplorant les «atermoiements» dont fait preuve la direction générale du ministère de l'Intérieur pour concrétiser les revendications du personnel.
Il a affirmé la détermination des agents de police d'engager « tous les moyens » pour défendre la profession et instaurer « une police républicaine et neutre », appelant à la création du poste de « juge administratif » au sein du ministère afin de « protéger les agents de police de toutes les décisions arbitraires ».
S'agissant des négociations en cours entre le Syndicat national des forces de sûreté intérieure et le ministère de l'Intérieur, le responsable syndical a estimé « qu'il s'agit d'un échec qui ne répond pas aux attentes ».
Les agents de police qui étaient nombreux à participer au meeting organisé samedi matin au palais du congrès à Tunis, ont été unanimes à imputer la « responsabilité des crimes commis » à l'ancien régime, relevant que l'appareil sécuritaire « était réprimé à son tour et privé de ses droits sociaux ».




Om Kalthoum - أنساك
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