tap - Le calme est revenu, mardi, dans des quartiers de la ville de Kairouan, après les troubles, la nuit passée, et le mouvement de colère de groupes de jeunes qui protestent contre "le chômage, la pauvreté et la marginalisation" dont souffre la région.
Les jeunes mécontents des quartiers El Mansourah, Ali Bey, Route de Haffouz et Gargabia avaient brûlé des pneus et bloqué des routes et des carrefours, empêchant le passage des moyens de transport.
Selon des témoins oculaires, ils avaient, en outre, tenté "de piller des commerces".
Une source sécuritaire a indiqué que "les structures de la sécurité nationale avaient fait face aux protestataires et les avaient dispersés en faisant usage de bombes lacrymogènes et en tirant des coups de feu en l'air, surtout lorsque des groupes de jeunes avaient lancé des pierres contre les agents de la sécurité et tenté d'endommager des automobiles de passage ou en stationnement dans les rues où s'étaient déroulés les troubles".
La même source a, d'autre part, indiqué que l'enquête est en cours pour connaître les instigateurs de ces actes et pour traduire en justice les agresseurs.
Par ailleurs, une équipe de la radio "Sabra FM" avait été agressée lors de la couverture de ces événements.
A ce propos, le journaliste Montasser Farrah, qui travaille dans cette radio a souligné dans un entretien téléphonique avec l'agence TAP qu'il "avait été agressé et qu'on lui avait arraché son appareil photo, alors que le président- directeur général de la radio qui l'accompagnait avait subi une agression physique et des coups lui avaient été assénés par l'un des protestataires qui était encouragé par l'un des membre de la ligue de protection de la révolution de Kairouan".
Il a expliqué que "les membres de l'équipe travaillant dans cette radio observent une grève jusqu'à la satisfaction de leurs revendications par les autorités régionales, au niveau de la protection des journalistes lors de l'accomplissement de leur mission, surtout après la multiplication des agressions".

Les jeunes mécontents des quartiers El Mansourah, Ali Bey, Route de Haffouz et Gargabia avaient brûlé des pneus et bloqué des routes et des carrefours, empêchant le passage des moyens de transport.
Selon des témoins oculaires, ils avaient, en outre, tenté "de piller des commerces".
Une source sécuritaire a indiqué que "les structures de la sécurité nationale avaient fait face aux protestataires et les avaient dispersés en faisant usage de bombes lacrymogènes et en tirant des coups de feu en l'air, surtout lorsque des groupes de jeunes avaient lancé des pierres contre les agents de la sécurité et tenté d'endommager des automobiles de passage ou en stationnement dans les rues où s'étaient déroulés les troubles".
La même source a, d'autre part, indiqué que l'enquête est en cours pour connaître les instigateurs de ces actes et pour traduire en justice les agresseurs.
Par ailleurs, une équipe de la radio "Sabra FM" avait été agressée lors de la couverture de ces événements.
A ce propos, le journaliste Montasser Farrah, qui travaille dans cette radio a souligné dans un entretien téléphonique avec l'agence TAP qu'il "avait été agressé et qu'on lui avait arraché son appareil photo, alors que le président- directeur général de la radio qui l'accompagnait avait subi une agression physique et des coups lui avaient été assénés par l'un des protestataires qui était encouragé par l'un des membre de la ligue de protection de la révolution de Kairouan".
Il a expliqué que "les membres de l'équipe travaillant dans cette radio observent une grève jusqu'à la satisfaction de leurs revendications par les autorités régionales, au niveau de la protection des journalistes lors de l'accomplissement de leur mission, surtout après la multiplication des agressions".




Om Kalthoum - أنساك
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