tap - Le tribunal de première instance de la Manouba a décidé, jeudi, le report de l'affaire du doyen de la faculté des lettres, des arts et des humanités de la Manouba, Habib Kozdoghli, au 28 mars 2013, afin de vérifier auprès de l'ordre des médecins tunisiens le certificat médical
présenté par l'étudiante plaignante auprès du tribunal à la demande de la défense qui avait émis des doutes sur l'authenticité de ce certificat. Le tribunal a, en outre, décidé d'auditionner des témoins, le 6 mars prochain.
Le tribunal avait décidé, lors de l'audience du 3 janvier 2013, le report des délibérations au 17 du même mois.
Les péripéties de cette affaire remontent au 6 mars 2012, à la suite d'une plainte d'une étudiante portant le "Nikab" à la brigade d'enquête et de recherches de la garde nationale de la Manouba accusant le doyen de l'avoir giflé et d'avoir tenté de lui arracher son sac, après avoir refusé de la recevoir avec sa camarade qui porte, aussi, le "Nikab".
De son côté, le doyen de la faculté a affirmé que les deux étudiantes étaient entrées de force dans son bureau et l'une d'elles avait éparpillé les documents sur son bureau et l'avait agressé, pour prétendre par la suite qu'elle avait été frappée et porter plainte contre lui, en présentant un certificat médical.
présenté par l'étudiante plaignante auprès du tribunal à la demande de la défense qui avait émis des doutes sur l'authenticité de ce certificat. Le tribunal a, en outre, décidé d'auditionner des témoins, le 6 mars prochain.Le tribunal avait décidé, lors de l'audience du 3 janvier 2013, le report des délibérations au 17 du même mois.
Les péripéties de cette affaire remontent au 6 mars 2012, à la suite d'une plainte d'une étudiante portant le "Nikab" à la brigade d'enquête et de recherches de la garde nationale de la Manouba accusant le doyen de l'avoir giflé et d'avoir tenté de lui arracher son sac, après avoir refusé de la recevoir avec sa camarade qui porte, aussi, le "Nikab".
De son côté, le doyen de la faculté a affirmé que les deux étudiantes étaient entrées de force dans son bureau et l'une d'elles avait éparpillé les documents sur son bureau et l'avait agressé, pour prétendre par la suite qu'elle avait été frappée et porter plainte contre lui, en présentant un certificat médical.




Om Kalthoum - أنساك
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 59226