tap - Le ministre de l'enseignement supérieur Moncef Ben Salem a affirmé mardi que les instituts supérieurs d'études technologiques resteront toujours sous la tutelle du ministère de l'enseignement supérieur et a démenti les
rumeurs affirmant que ces instituts relèveront désormais du ministère de la formation professionnelle et de l'emploi.
Lors d'une conférence nationale tenue à Sfax sur le thème "les étudiants des ISET les entraves et les perspectives d'avenir", M.Ben Salem a appelé les étudiants et les enseignants participant à la conférence à ne pas se laisser influencer par "des parties qui cherchent à envenimer le climat".
Certains instituts supérieurs d'études technologiques ont connu ces derniers temps des grèves d'étudiants et d'enseignants suite à des rumeurs concernant cette question.
M.Ben Salem a indiqué que la réflexion est en cours au niveau de la commission supérieure pour la réforme de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique pour trouver des solutions aux problèmes qui se posent aux plans scientifiques et pédagogiques et en matière de formation ainsi qu'au niveau de l'équipement et des perspectives d'emploi dont souffrent ces instituts.
Le ministre de l'enseignement supérieur n'a pas caché ses craintes concernant "les répercussions négatives de la transition démocratique sur l'action du ministère" évoquant dans ce contexte "les difficultés financières et juridiques". "La marge de liberté, de manoeuvre et d'initiative est extrêmement limitée", a-t-il estimé.
Il a expliqué que les anciens textes de lois actuellement en vigueur entravent toutes initiatives et tous les projets citant en particulier les textes relatifs aux marchés publics. "Les responsables des différents ministères se doivent de respecter ces textes de loi contraignants jusqu'à publication de la nouvelle constitution", a-t-il dit.
Les étudiants participants à cette conférence ont évoqué plusieurs problématiques portant particulièrement sur les perspectives d'emploi, les études de master professionnel et l'animation culturelle au sein des instituts ainsi que le rendement des pépinières au sein des ISET. Ils ont aussi évoqué d'autres questions portant sur l'organisation des stages pratiques, l'adéquation des programmes de formation avec les besoins du marché de l'emploi et le renforcement des équipements pédagogiques des instituts.
Le programme de la conférence qui s'inscrit dans le cadre de la consultation nationale élargie sur la réforme de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique comporte une série de communications scientifiques portant sur les affaires estudiantines, l'évaluation du système d'enseignement, l'adhésion des étudiants au processus d'innovation et le développement social.
Le programme comporte aussi quatre ateliers qui donneront lieu à des recommandations et à des propositions concrètes pour les problèmes qui se posent.
rumeurs affirmant que ces instituts relèveront désormais du ministère de la formation professionnelle et de l'emploi.Lors d'une conférence nationale tenue à Sfax sur le thème "les étudiants des ISET les entraves et les perspectives d'avenir", M.Ben Salem a appelé les étudiants et les enseignants participant à la conférence à ne pas se laisser influencer par "des parties qui cherchent à envenimer le climat".
Certains instituts supérieurs d'études technologiques ont connu ces derniers temps des grèves d'étudiants et d'enseignants suite à des rumeurs concernant cette question.
M.Ben Salem a indiqué que la réflexion est en cours au niveau de la commission supérieure pour la réforme de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique pour trouver des solutions aux problèmes qui se posent aux plans scientifiques et pédagogiques et en matière de formation ainsi qu'au niveau de l'équipement et des perspectives d'emploi dont souffrent ces instituts.
Le ministre de l'enseignement supérieur n'a pas caché ses craintes concernant "les répercussions négatives de la transition démocratique sur l'action du ministère" évoquant dans ce contexte "les difficultés financières et juridiques". "La marge de liberté, de manoeuvre et d'initiative est extrêmement limitée", a-t-il estimé.
Il a expliqué que les anciens textes de lois actuellement en vigueur entravent toutes initiatives et tous les projets citant en particulier les textes relatifs aux marchés publics. "Les responsables des différents ministères se doivent de respecter ces textes de loi contraignants jusqu'à publication de la nouvelle constitution", a-t-il dit.
Les étudiants participants à cette conférence ont évoqué plusieurs problématiques portant particulièrement sur les perspectives d'emploi, les études de master professionnel et l'animation culturelle au sein des instituts ainsi que le rendement des pépinières au sein des ISET. Ils ont aussi évoqué d'autres questions portant sur l'organisation des stages pratiques, l'adéquation des programmes de formation avec les besoins du marché de l'emploi et le renforcement des équipements pédagogiques des instituts.
Le programme de la conférence qui s'inscrit dans le cadre de la consultation nationale élargie sur la réforme de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique comporte une série de communications scientifiques portant sur les affaires estudiantines, l'évaluation du système d'enseignement, l'adhésion des étudiants au processus d'innovation et le développement social.
Le programme comporte aussi quatre ateliers qui donneront lieu à des recommandations et à des propositions concrètes pour les problèmes qui se posent.




Om Kalthoum - أنساك
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