tap - « Le gouvernement en place est aujourd'hui face à un projet de gouvernance, mais aussi à un projet de « renaissance » d'une Nation et de changement des mentalités et des modes de vie », a affirmé, dimanche, le vice-président du mouvement Ennahdha Abdelfattah Mourou.

« La Nation nous interpelle à s'ouvrir davantage au monde et à servir de modèle de générosité, de vertu, de créativité, de science, de civilisation et de foi, a-t-il ajouté lors d'un meeting organisé par « Ennahdha » à l'occasion du deuxième anniversaire de la révolution.
Devant un parterre d'hommes politiques et d'intellectuels, Mourou a estimé que « le gouvernement doit être à la hauteur des attentes et répondre aux préoccupations du peuple, affirmant que « la principale mission des politiciens constituent à servir les peuples et à répondre à leurs aspirations ». « Il y a un sentiment mêlé d'espoir et de crainte : espoir de réussir ce qui reste du processus de transition démocratique et crainte d'une nouvelle révolution », a, pour sa part, indiqué Imed Daimi, membre du bureau politique du Congrès pour la République(CPR). « Il y a une crainte de voir certains parmi ceux qui ont été « rejetés par l'histoire » se repositionner sur la scène politique », a-t-il affirmé, avertissant que « ces caciques peuvent se proposer comme alternative pour la coalition au pouvoir et exploiter ses erreurs pour réapparaître dans le paysage politique et faire passer leurs idéologies ».

Pour le porte parole officiel du parti Ettakatol, Mohamed Bannour, il est indispensable de rompre avec les régimes despotiques et d'instaurer un régime pluraliste qui favorise la gouvernance participative, mettant l'accent, à ce propos, sur la nécessité d'opter pour la voie du dialogue, d'éviter toute forme d'exclusion et de se dresser contre le retour de la corruption et de la dictature.

« La Nation nous interpelle à s'ouvrir davantage au monde et à servir de modèle de générosité, de vertu, de créativité, de science, de civilisation et de foi, a-t-il ajouté lors d'un meeting organisé par « Ennahdha » à l'occasion du deuxième anniversaire de la révolution.
Devant un parterre d'hommes politiques et d'intellectuels, Mourou a estimé que « le gouvernement doit être à la hauteur des attentes et répondre aux préoccupations du peuple, affirmant que « la principale mission des politiciens constituent à servir les peuples et à répondre à leurs aspirations ». « Il y a un sentiment mêlé d'espoir et de crainte : espoir de réussir ce qui reste du processus de transition démocratique et crainte d'une nouvelle révolution », a, pour sa part, indiqué Imed Daimi, membre du bureau politique du Congrès pour la République(CPR). « Il y a une crainte de voir certains parmi ceux qui ont été « rejetés par l'histoire » se repositionner sur la scène politique », a-t-il affirmé, avertissant que « ces caciques peuvent se proposer comme alternative pour la coalition au pouvoir et exploiter ses erreurs pour réapparaître dans le paysage politique et faire passer leurs idéologies ».

Pour le porte parole officiel du parti Ettakatol, Mohamed Bannour, il est indispensable de rompre avec les régimes despotiques et d'instaurer un régime pluraliste qui favorise la gouvernance participative, mettant l'accent, à ce propos, sur la nécessité d'opter pour la voie du dialogue, d'éviter toute forme d'exclusion et de se dresser contre le retour de la corruption et de la dictature.




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