tap - « Celui qui a falsifié les élections n'a pas de place dans l'Etat post-révolutionnaire », a affirmé, samedi, le président du mouvement Wafa Abderraouf Ayadi, à l'ouverture du congrès national sur la reddition de comptes qui se poursuivra pendant deux jours.
Il a, cet égard, souligné la nécessité d'ouvrir les archives de la police politique, afin d'établir les vérités sur les crimes commis contre les Youssefistes, les Islamistes et les défenseurs des droits de l'Homme.
« La reddition de comptes est nécessaire pour dédommager tous ceux qui se sont sacrifiés au service du pays », a, pour sa part, indiqué Ahmed Mestiri, précisant que « la reddition de comptes doit être suivie de réconciliation ».
Quant à Hédi Ben Abbès, dirigeant du parti du Congrès pour la République (CPR), il a proposé l'organisation, lundi, d'un mouvement de protestation devant le siège de l'ambassade d'Arabie Saoudite à Tunis pour « revendiquer l'extradition du président déchu, afin qu'il soit jugé, dans le cadre de la reddition de comptes ».

Il a, cet égard, souligné la nécessité d'ouvrir les archives de la police politique, afin d'établir les vérités sur les crimes commis contre les Youssefistes, les Islamistes et les défenseurs des droits de l'Homme.
« La reddition de comptes est nécessaire pour dédommager tous ceux qui se sont sacrifiés au service du pays », a, pour sa part, indiqué Ahmed Mestiri, précisant que « la reddition de comptes doit être suivie de réconciliation ».
Quant à Hédi Ben Abbès, dirigeant du parti du Congrès pour la République (CPR), il a proposé l'organisation, lundi, d'un mouvement de protestation devant le siège de l'ambassade d'Arabie Saoudite à Tunis pour « revendiquer l'extradition du président déchu, afin qu'il soit jugé, dans le cadre de la reddition de comptes ».




Om Kalthoum - أنساك
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