tap - Le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur chargé de la réforme Said Mechichi a reconnu, mardi, que le processus de réforme du secteur sécuritaire "piétine" tout comme la participation de la société civile à ce processus.
"La situation prévalant dans le pays constitue la pierre
d'achoppement pour la réforme du secteur de la sécurité et demeure un obstacle empêchant les agents de l'ordre d'accomplir leur devoir", a concédé Said Mechichi à l'ouverture d'une journée d'études, à l'Ariana, sur le thème "La sécurité une responsabilité commune..vision rospective", organisée par la Direction générale de la formation au sein du ministère.
Le secrétaire d'Etat a souligné, cependant, l'intention du ministère de l'Intérieur de concrétiser un programme de réforme global et d'y associer la société civile. Il a précisé que la priorité du ministère durant la phase de transition consiste en l'amélioration des conditions de travail et de la situation sociale et professionnelle des agents de l'ordre ainsi que la réfection des locaux de police ayant subi des dégâts. "Entamer le processus de réforme demeure tributaire de plusieurs facteurs importants", a lancé le secrétaire d'Etat, ajoutant que la nouvelle Constitution définira le statut de l'institution sécuritaire et mettra en place les fondements juridiques de la méthode de réforme qui sera adoptée.
Intervenant lors de la rencontre, le président de la Mutuelle des fonctionnaires de la sécurité nationale et des prisons et rééducation Mohamed Lassad Derbez a souligné la nécessité d'engager des réformes radicales au niveau de l'organigramme de l'institution sécuritaire, relevant une interférence des services et des prérogatives qui gène le travail des différentes unités sécuritaires.
Traitant de la formation dans le secteur de la sécurité, le Directeur général de la formation au sein du ministère de l'Intérieur a indiqué que 6700 agents de police ont reçu une formation depuis la révolution, soulignant que le recrutement au sein du ministère s'effectue sur la base de conditions scientifiques convenues.
Pour sa part, le professeur de Droit constitutionnel Kais Saïd a expliqué que l'institution de la sécurité passe par une crise, "l'autorité de l'Etat ayant été secouée".
Il a, à cet égard, appelé à la nécessité de concevoir une nouvelle vision pour le système de la sécurité afin de parvenir à une "réconciliation" entre les agents de l'ordre et le citoyen tunisien.
"La situation prévalant dans le pays constitue la pierre
d'achoppement pour la réforme du secteur de la sécurité et demeure un obstacle empêchant les agents de l'ordre d'accomplir leur devoir", a concédé Said Mechichi à l'ouverture d'une journée d'études, à l'Ariana, sur le thème "La sécurité une responsabilité commune..vision rospective", organisée par la Direction générale de la formation au sein du ministère.Le secrétaire d'Etat a souligné, cependant, l'intention du ministère de l'Intérieur de concrétiser un programme de réforme global et d'y associer la société civile. Il a précisé que la priorité du ministère durant la phase de transition consiste en l'amélioration des conditions de travail et de la situation sociale et professionnelle des agents de l'ordre ainsi que la réfection des locaux de police ayant subi des dégâts. "Entamer le processus de réforme demeure tributaire de plusieurs facteurs importants", a lancé le secrétaire d'Etat, ajoutant que la nouvelle Constitution définira le statut de l'institution sécuritaire et mettra en place les fondements juridiques de la méthode de réforme qui sera adoptée.
Intervenant lors de la rencontre, le président de la Mutuelle des fonctionnaires de la sécurité nationale et des prisons et rééducation Mohamed Lassad Derbez a souligné la nécessité d'engager des réformes radicales au niveau de l'organigramme de l'institution sécuritaire, relevant une interférence des services et des prérogatives qui gène le travail des différentes unités sécuritaires.
Traitant de la formation dans le secteur de la sécurité, le Directeur général de la formation au sein du ministère de l'Intérieur a indiqué que 6700 agents de police ont reçu une formation depuis la révolution, soulignant que le recrutement au sein du ministère s'effectue sur la base de conditions scientifiques convenues.
Pour sa part, le professeur de Droit constitutionnel Kais Saïd a expliqué que l'institution de la sécurité passe par une crise, "l'autorité de l'Etat ayant été secouée".
Il a, à cet égard, appelé à la nécessité de concevoir une nouvelle vision pour le système de la sécurité afin de parvenir à une "réconciliation" entre les agents de l'ordre et le citoyen tunisien.




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