Tunisie: Le ministère du tourisme prépare un statut pour l'agence de gestion des dettes hôtelières



tap - Le ministre du tourisme, Elyes Fakhfakh a fait savoir que le ministère est en train de préparer le statut de base de l'agence qui sera chargée de la gestion des dettes de plus de 100 hôtels. Il a ajouté, vendredi, lors d'une séance d'audience à l'Assemblée nationale constituante (ANC), que le secteur touristique a attiré environ 6 millions de touristes au cours de l'année 2012, contre 4,5 millions d'entrées en 2011.
30 millions de nuitées ont été enregistrées au niveau des hôtels tunisiens, l'année dernière.

Les recettes du secteur ont progressé, en 2012, de 35% par rapport l'année 2011 pour atteindre environ 2,3 milliards de dinars. Cependant, comparées à 2010, les recettes sont en baisse de 15%.


Le ministre a précisé que le code des investissements, actuellement, en cours d'élaboration, comprend un article relatif à l'impulsion de l'investissement dans le secteur du tourisme, et notamment la promotion de l'innovation, de la qualité et la diversification des produits.

Par ailleurs, M.Fakhfakh a souligné que le ministère du tourisme entamera, à partir du 19 février 2013, la préparation d'une stratégie de promotion du tourisme tunisien, en vue de développer de nouveaux produits à l'instar du tourisme culturel et du tourisme de congrés… Le ministre a estimé que la mise en place de cette stratégie va permettre d'attirer environ 10 millions de touristes à l'horizon 2016 outre l'accès aux nouveaux marchés et le renforcement des marchés traditionnels.




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Mandhouj  (France)  |Vendredi 04 Janvier 2013 à 20h 10m |           
La tunisie avec 11 à 12 millions d'habitants, avec des grandes difficultés en matière de développement et de création d’emploi, sans une grande économie de base –pétrole, grandes industries…- pour faire solide, avec un territoire riche en lieux qui peuvent permettre à l’avenir une offre touristique satisfaisante et variée (repos, tranquillité, découvertes, enrichissement culturel… emploi durable et saisonnier, emploi de service, donc fragile
et beaucoup de sous-traitance). actuellement avec 5 à 6 millions de touristes (2008/2012) en moyenne par an, ok. le tourisme pendant les 50 dernières années était conçu sur la base du –hôtel/soleil/plage/randonnés- avec une grosse part au soleil/plages (…), donc, orientation politique unique et sans grande richesse culturelle, ni large variétés) ou presque. les 20 dernières années le tourisme était sur la base de permettre une image bien précise
à l’extérieur « vendre le régime politique pour que c’a peu faire moderne » et pour enrichir un nombre limité de personnes. la capacité d’accueil d’un pays se mesure à des différents niveaux : - en matière d’infrastructures routières/hôtelières… et - en terme de réponse aux besoins (donc nécessité d’évaluation des besoins des touristes qui arrivent chez nous), et -en matière de contenu des offres (hôtels, plages, visites, balades, animations,
randonnées, musés, anciens monuments, écotourismes, tourisme solidaire, tourisme culturel…) avec les actuelles infrastructures et les offres à dispositions pour les 5 à 6 millions accueillis, la situation est plus au moins ça va ou plutôt un peu moins que ça va (pour ne pas être dans le tout noir). 2016 c'est demain, les prévisions de 10 000 000 de touristes, c'est un chiffres énormes (dans le bon sens), les investissements en lieux d’accueil
et en logistique, se chiffreront à des dizaines voir des centaines de milliards d'euros, c'est un marché qui suscite beaucoup des convoitises. est-ce que toutes les précautions sont/seront prises (dans les règles de l’art) ? est ce qu’on travaille déjà pour pouvoir offrir autres choses (plus plus en tourisme de désert, tourisme à l’intérieur du pays, produits culturels...) afin de gagner en valeur qui enrichisse l’humain et en recettes
immédiates et à long terme (construire une place au monde à la tunisie qui ne sera pas que beau soleil et disqualification en développement, et toujours avec une disparité énorme entre nos régions de l’intérieur et de la côte, comme c’est le cas actuellement ?) avec 5 à 6 millions de touristes, une recette de deux milliards et demi de dinars, est ce que ce n’est pas à travailler autrement cette équation, pour s’améliorer en recette ? si on dit
avec dix millions de touristes d’ici 2016 on aura 5 à 6 milliards de dinars, est ce le but affiché ? ou bien l’actuelle équipe qui travaille sur se sujet vise autrement? et puis il y a l’équation en rapport valeur (dinars/devises étrangères). le tourisme pourra devenir une offre gagnante davantage si on travaille le sens/l’intérêt/la finalité. et la réussite en tourisme aura de sens si le développement économique dans les régions se conduit à
travers une visée globale en terme de développement politique –le partage de pouvoir- entre l’état et les territoires, et l’équilibre en pouvoir entre les territoires eux-mêmes (pour ne pas dire les régions). ainsi à moyen terme (10/15 ans) on gagne en moins de disparité et on limite la marginalisation des territoires de l’intérieur. a travers le sujet du tourisme on ne va pas se poser la question de quel type de société on rêve ? cette question
est close et la révolution à dit son mot: on veut une société démocratique, de liberté, ouverte sur le monde, et où la justice et la justice sociale ont la place prépondérante. mais on doit poser la question, juste de la place que le tourisme pourra occuper dans notre société (économie –type d’investissement public/privé, type d’infrastructures, type d’emplois…-, culture, échange culturel et richesse partagée) ?
je ne suis pas un spécialiste de ce sujet (le tourisme) mais voila, juste une petite participation. ben ali harab. mandhouj tarek.