B'hiri dénonce la diffusion sur les réseaux sociaux de séquences « découpées » et « montées » de sa déclaration



tap - Le ministre de la justice Noureddine B'hiri a dénoncé, jeudi, la diffusion sur les réseaux sociaux de séquences « découpées » et « montées » de sa déclaration faite à la radio « Chems FM » concernant les accusations de corruption et de gaspillage des deniers publics portées contre le ministre des Affaires étrangères Rafik Abdessalem.
« Ce découpage a fait sortir mes propos de leur contexte », a précisé le ministre dans un communiqué.

A cet égard, il a souligné l'impérieuse nécessité de mettre un terme à de telles campagnes tendancieuses qui risquent de détourner les médias de leur véritable mission, et de laisser la justice s'acquitter de son rôle conformément à la Loi.

Le ministre s'est, également, prononcé contre « les complots » et « les règlements de comptes » au détriment des règles professionnelles, éthiques et morales.
B'hiri a saisi l'occasion pour exprimer sa solidarité avec les victimes des campagnes de dénigrement et des accusations de traîtrise qui, a-t-il dit, « sont devenues, ces jours-ci, une monnaie courante ».

Il a, aussi, fait part de sa solidarité avec le ministre des Affaires étrangères Rafik Abdessalem qui, « sans attendre une décision de quelconque partie pour ouvrir une enquête à ce sujet, a pris l'initiative d'engager une action en justice pour établir les vérités et poursuivre tous ceux qui s'avèrent impliquées dans la falsification des faits et l'atteinte à sa réputation, assurant que « le dernier mot revient à la justice ».
Selon un extrait de sa déclaration diffusé sur le site WEB de la radio Chems FM, le ministre de la justice a déclaré en substance : « Nous sommes tous égaux devant la Loi et l'enquête va se dérouler normalement dans l'affaire portée par Rafik Abdessalem devant la justice pour vérifier son éventuelle implication dans l'affaire de la corruption financière ». Et B'hiri d'ajouter : « la lutte contre la corruption et la sanction de ses auteurs constituent parmi les priorités de la révolution quel que soit le suspect, son pouvoir ou sa position politique ou sociale.








Commentaires


3 de 3 commentaires pour l'article 58643

Prince  (France)  |Vendredi 04 Janvier 2013 à 13h 08m |           
Un ministre qui a peur de dire que même le ministre n'est pas au dessus la loi ne peut être qu'un corrompu et un lèche bottes
et surtout on peut rien espérer de sa part!

Fredj  (Tunisia)  |Vendredi 04 Janvier 2013 à 10h 08m |           
Mais comment ils vivaient c journaliste que par les montages des videos et la corruption des personnes comme ils veulent c la honte c journalistes d aujourd'hui
priere je dit bien au ministres et aux hommes politique de suspendre les discours avec ces journalistes et on va avoir la tunisie belle car ils veulent faire de la tunisie un enfer ces malfaiteurs journalistes bien sur sauf les journalistes qui font bien et dommage qu'ils sont limites.

Azert  (Tunisia)  |Vendredi 04 Janvier 2013 à 08h 20m |           
Je pense qu'ennahdha et le gouvernement viennent de comprendre qu'il faut être plus déterminé pour netoyer. il vaut mieux tard que jamais.