tap - Le parti « Al-Joumhouri » a demandé, lundi, l'ouverture, dans les plus brefs délais, d'une enquête sur les circonstances du décès du caporal- chef Badri Tlili.
Le porte-parole du ministère de la défense nationale avait indiqué, dimanche, à l'Agence TAP, que le militaire Badri Tlili avait « succombé à une tentative de suicide après avoir avoué ses liens avec une personne appartenant à un groupe terroriste ».
« Al-Joumhouri exige de faire la lumière sur l'arrestation et l'interrogatoire du jeune militaire, ainsi que sur les circonstances de sa mort », souligne le parti dans un
communiqué La même source appelle la direction de la prison de Mornaguia et le ministère de la justice à « lever la loi du silence » sur la réalité des prisons et à dévoiler les conditions des prisonniers et les méthodes avec lesquels sont traités, notamment, les salafistes en grève de la faim.
Le parti a, également, souligné l'impératif d'accélérer le procès de ces détenus et d'entamer la réforme du système pénitentiaire.
La famille du caporal-chef Badri Tlili, responsable du dépôt d'armes à la caserne militaire du Kef, avaient refusé de l'inhumer et demandé l'ouverture d'une enquête sur les circonstances de sa mort.
La militante des droits de l'Homme et présidente de l'association de lutte contre la torture, Radhia Nasraoui, avait indiqué, dimanche, à l'agence TAP, que Tlili était mort dans « des conditions suspectes après avoir été transféré, à la caserne d'El Aouina, la semaine écoulée pour être entendu dans le cadre d'une enquête ».
Le porte-parole du ministère de la défense nationale avait indiqué, dimanche, à l'Agence TAP, que le militaire Badri Tlili avait « succombé à une tentative de suicide après avoir avoué ses liens avec une personne appartenant à un groupe terroriste ».
« Al-Joumhouri exige de faire la lumière sur l'arrestation et l'interrogatoire du jeune militaire, ainsi que sur les circonstances de sa mort », souligne le parti dans un
communiqué La même source appelle la direction de la prison de Mornaguia et le ministère de la justice à « lever la loi du silence » sur la réalité des prisons et à dévoiler les conditions des prisonniers et les méthodes avec lesquels sont traités, notamment, les salafistes en grève de la faim.Le parti a, également, souligné l'impératif d'accélérer le procès de ces détenus et d'entamer la réforme du système pénitentiaire.
La famille du caporal-chef Badri Tlili, responsable du dépôt d'armes à la caserne militaire du Kef, avaient refusé de l'inhumer et demandé l'ouverture d'une enquête sur les circonstances de sa mort.
La militante des droits de l'Homme et présidente de l'association de lutte contre la torture, Radhia Nasraoui, avait indiqué, dimanche, à l'agence TAP, que Tlili était mort dans « des conditions suspectes après avoir été transféré, à la caserne d'El Aouina, la semaine écoulée pour être entendu dans le cadre d'une enquête ».




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