Notre société manque d’amour. Les gens ne s'aiment pas ou bien ils donnent l'impression de ne pas s’aimer. Il n’y a qu’a prendre le bus ou le métro pour voir ces visages crispés avec des sourcils froncés.
En marchant dans la rue, il faut éviter de toucher quelqu’un. Les piétons sont sur la défensive. A peine on marche sur un pied et c’est l’accrochage. Les insultes démarrent au quart de tour. Parfois, on en arrive même aux mains.
Observez les couples. C’est rare de croiser deux amoureux la main dans la main, le sourire envahissant. Généralement, les couples sont indifférents. C’est comme s’ils ne se connaissaient pas. Sinon, ils se disputent. Ils parlent fort et les gestes des mains énervés laisse deviner un règlement de comptes.
Au boulot, c’est la guéguerre au quotidien.
Les employés de même grade ne se gobent point. Chacun se méfie de l’autre et des qu’il a le dos tourne, il le fusille à coups de chevrotine verbale.
Quant aux rapport patrons-subordonnes, c’est l’amour à la hara-kiri. Si au moins, il y avait l’amour du boulot en commun. Et quand le patron a du sentiment pour un employé, on l’accuse de favoritisme. Lorsque le subordonné estime son
patron, on l’accuse de couffin !
Alors arrêtez de me parler de la saint-Valentin. C’est tintin ! Ce n’est pas une rose à un dinar ou un gâteau à 800 millimes qui peut être une preuve d‘amour. Tant que nous ne nous aimons pas pour nos beaux yeux, nous restons à la merci de nos sentiments de base…Ne pas confondre avec les instincts basiques.
Hatem Belhaj
Le temps
En marchant dans la rue, il faut éviter de toucher quelqu’un. Les piétons sont sur la défensive. A peine on marche sur un pied et c’est l’accrochage. Les insultes démarrent au quart de tour. Parfois, on en arrive même aux mains.
Observez les couples. C’est rare de croiser deux amoureux la main dans la main, le sourire envahissant. Généralement, les couples sont indifférents. C’est comme s’ils ne se connaissaient pas. Sinon, ils se disputent. Ils parlent fort et les gestes des mains énervés laisse deviner un règlement de comptes.
Au boulot, c’est la guéguerre au quotidien.
Les employés de même grade ne se gobent point. Chacun se méfie de l’autre et des qu’il a le dos tourne, il le fusille à coups de chevrotine verbale.
Quant aux rapport patrons-subordonnes, c’est l’amour à la hara-kiri. Si au moins, il y avait l’amour du boulot en commun. Et quand le patron a du sentiment pour un employé, on l’accuse de favoritisme. Lorsque le subordonné estime son
patron, on l’accuse de couffin !Alors arrêtez de me parler de la saint-Valentin. C’est tintin ! Ce n’est pas une rose à un dinar ou un gâteau à 800 millimes qui peut être une preuve d‘amour. Tant que nous ne nous aimons pas pour nos beaux yeux, nous restons à la merci de nos sentiments de base…Ne pas confondre avec les instincts basiques.
Hatem Belhaj
Le temps





Om Kalthoum - ألف ليلة وليلة
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