Tunisie: Principales données sur le budget de l'Etat 2013



tap - Le projet de budget de l'Etat pour l'exercice 2013 (dépenses et gestion) s'élève à 26 milliards 792 millions de dinars, soit une hausse de 4,9% (1241 millions de dinars) par rapport aux résultats prévus dans le cadre du budget 2012.

Les ressources propres de l'Etat s'élèvent à 19975 millions de dinars et les ressources d'emprunt sont évaluées à 1976 millions de dinars.


Les ressources propres sont réparties entre les recettes fiscales (16650 millions de dinars) et les recettes non fiscales (3325 millions de dinars).

Il y a lieu de rappeler que la part des ressources propres dans le budget de l'Etat, pour l'année 2013, est de 75% contre 77% en 2012 et 81% en 2011.

Les dépenses de gestion sont estimées à 16972 millions de dinars, enregistrant une hausse de 14,8% par rapport à 2012 en raison essentiellement de la hausse des salaires attribués dans le secteur public compte tenu des recrutements additionnels programmés à savoir 23 mille postes d'emploi en plus du maintien des dépenses de compensation à un niveau élevé.

Les dépenses de gestion sont réparties comme suit: Dépenses salariales: 9781 millions de dinars Dépenses de compensation:4200 millions de dinars Dépenses d'équipement: 997 millions de dinars Dépenses hors compensation:1500 millions de dinars Dépenses imprévues:494 millions de dinars 5500 millions de dinars ont, par ailleurs, été alloués aux dépenses de développement et un montant de 100 millions de dinars sera consacré aux crédits du trésor, outre la somme de 4220 millions de dinars dédiée au service de la dette publique (capital et intérêt).



Commentaires


2 de 2 commentaires pour l'article 58148

Elwatane  (France)  |Jeudi 20 Decembre 2012 à 22h 33m |           
وينا هاكا الجندوبي

Mandhouj  (France)  |Jeudi 20 Decembre 2012 à 21h 40m |           
-cette hausse de 4,9% est une hausse au même niveau de l'inflation voir moins. - il y a beaucoup des chiffres qu'on peut les lire de plusieurs manières et sous differentes formes et angles. - dans toutes les lectures possibles c'est un budget qui n'est pas à la hauteur des besoins, mais faut-il un climat serein et un espace public sécurisé afin d'impulser l'investissement et créer davantage de postes de travail pour pouvoir repondre
sereinnement aux besoins? ce budget à mon sens est à l'image de notre capacité de créer de la richesse, cette capacité en 2012 est loin d'être exprimée librement, le climat securitaire est pour beaucoup, mais aussi le fait que le gouvernement n'a pas assez misé sur la confiance populaire qu'il a reqquit aux élections du 23 octobre 2011, ç'a entaché le fait de vouloir et de pouvoir entreprendre et investir pour les particuliers (locaux et
étrangers) et au niveau de l'investissement public aussi. oui la priorité reste la securité, mais la securité sans une justice transitionnelle, elle même accompagnée d'un pouvoir public assez présent et qui impose les limites aux (les multiples anarchies économiques - commerces de contre bande, économie parallellle, hausses de prix exorbitantes, et sociales). la vie économique et d'échange en tunisie est soutout régulée par la non régle. -
toutefois dans tous les cas il reste un projet de budjet davantage réaliste et surtout avec des priorisations plus au moins particulières, qui donnent le sentiment que se gouvernement a mieux evalué les possibles réalisables et qui donne le sentiment de vouloir donner à l'état sa place de régulateur et de gendarme. l'spoir fait vivre et nous restons vigilants sur les futures exercices et le peuple ne se laissera pas mené par des les orphelins
de l'ancien système. ben ali harab. mandhouj tarek.