tap - Les participants à la table ronde tenue, mardi, à Tunis, sur le thème « la déclaration universelle des droits de l'homme; la participation et la non exclusion, fondements de la démocratie », ont été unanimes à souligner la violation des droits des individus en matière d'organisation, d'expression et de protestation pacifique, outre la lenteur dans la réalisation de la justice transitionnelle.

Les intervenants dans cette rencontre organisée par le Bureau du Haut Commissariat aux droits de l'homme, en Tunisie, ont estimé que « La révolution a dévié de ses objectifs », ajoutant que cette situation a un impact direct sur la dégradation du climat des libertés en Tunisie, après les élections du 23 octobre. Ils ont exhorté le gouvernement à dialoguer avec la société civile pour surmonter les obstacles entravant la réussite des objectifs de la révolution.« Tout individu a le droit, à travers son vote, de participer à la décision qui pourrait changer le processus de sa vie ou de sa société », a indiqué le représentant du Bureau du Haut Commissariat aux droits de l'homme en Tunisie, Dimiter Chalev, insistant sur la non discrimination dans le traitement de n'importe quel dossier.
De son coté, le bâtonnier de l'ordre des avocats, Chawki Tabib, a fait état de véritables menaces pour la liberté d'opinion et d'expression en Tunisie estimant que la création d'un ministère de la justice transitionnelle est « une erreur historique ». « Il aurait fallu créer, plutôt, une instance indépendante pour ce dossier », a-t-il avancé.
Pour sa part, Halima Jouini (ligue Tunisienne des Droits de l'Homme) a dénoncé l'exclusion de la femme par les chaînes télévisées dans les tribunes politiques en dépit de sa contribution dans la révolution et de sa lutte contre la

Les intervenants dans cette rencontre organisée par le Bureau du Haut Commissariat aux droits de l'homme, en Tunisie, ont estimé que « La révolution a dévié de ses objectifs », ajoutant que cette situation a un impact direct sur la dégradation du climat des libertés en Tunisie, après les élections du 23 octobre. Ils ont exhorté le gouvernement à dialoguer avec la société civile pour surmonter les obstacles entravant la réussite des objectifs de la révolution.« Tout individu a le droit, à travers son vote, de participer à la décision qui pourrait changer le processus de sa vie ou de sa société », a indiqué le représentant du Bureau du Haut Commissariat aux droits de l'homme en Tunisie, Dimiter Chalev, insistant sur la non discrimination dans le traitement de n'importe quel dossier.
De son coté, le bâtonnier de l'ordre des avocats, Chawki Tabib, a fait état de véritables menaces pour la liberté d'opinion et d'expression en Tunisie estimant que la création d'un ministère de la justice transitionnelle est « une erreur historique ». « Il aurait fallu créer, plutôt, une instance indépendante pour ce dossier », a-t-il avancé.
Pour sa part, Halima Jouini (ligue Tunisienne des Droits de l'Homme) a dénoncé l'exclusion de la femme par les chaînes télévisées dans les tribunes politiques en dépit de sa contribution dans la révolution et de sa lutte contre la




Sonia Mbarek - زهر الليمون
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