Altercations entre des citoyens et des jeunes sans emploi à la suite du blocage des deux bureaux de l'emploi de Béja et Medjez El Bab



tap - Des altercations verbales et des échanges d'accusations ont eu lieu, ce matin entre un grouve d'individus et des jeunes sans-emploi, à la suite du blocage des deux bureaux d'emploi de Béja et de Medjez el Bab.

Le coordinateur régional de l'union des diplomés sans emploi, chokri Ftahlia, a, dans une déclaration à la correspondante de la Tap dans la région, dénoncé "les attaques perpétrées contre des militants syndicalistes et des associations par "des individus appartenant aux milices de la protection de la révolution" et des membres du mouvement ennahdha".


Dans ce contexte, il a appelé à la nécéssité de faire prévaloir l'intêret de la région de Béja, de permettre aux jeunes de la région d'accéder à des postes d'emploi dans le secteur public et de tenir compte des conditions précaires de ces jeunes.

D'autre part, un nombre de citoyens qui se sont rendus ce matin au bureau d'emploi à Béja, ont protesté contre la fermeture de ces bureaux appelant les diplomés sans emploi à opter pour d'autres formes de protestation. "Ce qui a provoqué des altercations entre les deux camps et l'échange d'accusations a-t-il dit.

Le directeur régional du travail Hamed dhaouafi, a indiqué à la correspondante de la tap que "les revendications des jeunes sans emploi ne peuvent pas être satisfaites au niveau régional" ajoutant que "ces revendications ne doivent pas aboutir au blocage d'un service public".

Les bureaux d'emploi de Béja et Medjez el bab ont été fermés suite à l'appel lancé par l'union des diplomés sans emploi réclamant "la démission du ministre de l'emploi et l'octroi d'une prime de chomâge aux jeunes sans emploi, outre la création d'un comité national indépendant de contrôle des opérations de recrutement.





Commentaires


2 de 2 commentaires pour l'article 57789

Karimyousef  (France)  |Mardi 11 Decembre 2012 à 23h 42m |           
Ces actes de violences sont etrangeres a la democratie.
je propose a ces jeunes en attendant d'avoir un travail d'aller reparer les maisons de leur parents, de nettoyer leur rues et de s'inscrire dans des formations professionnelles.
passer le plus clair de leur temps dans les cafés n'aident pa non plus a se former .la violence est une voie sans issue.

Karimyousef  (France)  |Mardi 11 Decembre 2012 à 23h 13m |           
Le chomage n'excuse pas tout.
le comportement violent de certains chomeurs portent prejudice a tout une ville . les investisseurs ne s'interessent qu'aux regions ou regne la securité.
bravo a ces citoyens qui ont pris le courage de remettre ces jeunes a leurs places