tap - La présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) Néjiba Hamrouni, a indiqué, vendredi, que le syndicat peut être contraint à recourir à la justice administrative ou à d'autres moyens légaux si la création de la HAICA est "irrégulière".
Le recours à la justice est probable si "la HAICA ne compte pas dans sa composition deux représentants sur proposition du SNJT conformément à l'article 7 du décret-loi 116", a-t-elle précisé.
Lors d'une conférence de presse tenue aujourd'hui, Néjiba Hamrouni a expliqué que la lettre adressée par la présidence de la République jeudi au SNJT, l'invitant à proposer ses représentants à la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), est un "désengagement vis-à-vis du décret-loi 116 puisqu'elle stipule que le président de la République n'est pas tenu de respecter la liste de noms proposés par le syndicat pour le représenter à la HAICA".
Néjiba Hamrouni a également estimé que les propositions avancées par d'autres structures chargées du secteur de l'information pour amender le décret-loi 116 portent atteinte à l'esprit du décret.
De son côté, le président de l'Instance nationale pour la réforme de l'information et de la communication (INRIC) Kamel Labidi, a considéré que "les tentatives de contourner le décret-loi 116 semblent avoir réussi".
"La lenteur enregistrée montre l'absence de volonté d'activer les décrets-lois 115 et 116", a-t-il noté, soulignant que "cela n'est pas étonnant d'un gouvernement qui s'est employé à entraver la réforme et le développement du secteur médiatique".

Le recours à la justice est probable si "la HAICA ne compte pas dans sa composition deux représentants sur proposition du SNJT conformément à l'article 7 du décret-loi 116", a-t-elle précisé.
Lors d'une conférence de presse tenue aujourd'hui, Néjiba Hamrouni a expliqué que la lettre adressée par la présidence de la République jeudi au SNJT, l'invitant à proposer ses représentants à la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), est un "désengagement vis-à-vis du décret-loi 116 puisqu'elle stipule que le président de la République n'est pas tenu de respecter la liste de noms proposés par le syndicat pour le représenter à la HAICA".
Néjiba Hamrouni a également estimé que les propositions avancées par d'autres structures chargées du secteur de l'information pour amender le décret-loi 116 portent atteinte à l'esprit du décret.
De son côté, le président de l'Instance nationale pour la réforme de l'information et de la communication (INRIC) Kamel Labidi, a considéré que "les tentatives de contourner le décret-loi 116 semblent avoir réussi".
"La lenteur enregistrée montre l'absence de volonté d'activer les décrets-lois 115 et 116", a-t-il noté, soulignant que "cela n'est pas étonnant d'un gouvernement qui s'est employé à entraver la réforme et le développement du secteur médiatique".




Sonia Mbarek - زهر الليمون
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