tap - L'Union générale tunisienne du travail (UGTT) a décidé de lancer une grève générale dans tout le pays, pour jeudi 13 décembre 2012.

Cette décision a été prise pour protester contre « les agression sauvages commises à l'égard des syndicalistes, mardi, place Mohamed Ali », a annoncé le secrétaire général de l'UGTT, Hassine Abassi, à l'issue de la réunion, mercredi soir, à Tunis, de la commission administrative de l'union.
Il a indiqué que ces agressions n'étaient pas fortuites mais préméditées de la part de certaines parties, en allusion au mouvement Ennahdha qui cherche selon lui « à faire plier l'union, la circonscrire et l'instrumentaliser » Abassi a rejeté les accusations adressées par le bureau de presse d'Ennahdha sur la détention d'armes blanches par l'organisation syndicale. « Ce sont des accusations infondées », a-t-il avancé soulignant que l'Union n'a jamais cherché à détenir d'armes ou à s'engager dans la spirale de la violence critiquant ainsi l'intervention tardive, mardi, des forces de l'ordre.
Abassi a mis en valeur le rôle historique de la centrale syndicale en matière de défense des droits des travailleurs et d'unification des rangs de la nation depuis le déclenchement de la révolution, soulignant que les ligues de protection de la révolution opèrent aujourd'hui pour le compte d'Ennahdha après avoir été lancées, à l'origine, par l'union, la Ligue tunisienne des droits de l'Homme et l'ordre des avocats.
Deux rassemblements opposés ont été observés devant le lieu de la réunion de la commission administrative de l'union, avenue Bourguiba, à Tunis, entre partisans de l'UGTT et ceux des Ligues de protection de la révolution.

Cette décision a été prise pour protester contre « les agression sauvages commises à l'égard des syndicalistes, mardi, place Mohamed Ali », a annoncé le secrétaire général de l'UGTT, Hassine Abassi, à l'issue de la réunion, mercredi soir, à Tunis, de la commission administrative de l'union.
Il a indiqué que ces agressions n'étaient pas fortuites mais préméditées de la part de certaines parties, en allusion au mouvement Ennahdha qui cherche selon lui « à faire plier l'union, la circonscrire et l'instrumentaliser » Abassi a rejeté les accusations adressées par le bureau de presse d'Ennahdha sur la détention d'armes blanches par l'organisation syndicale. « Ce sont des accusations infondées », a-t-il avancé soulignant que l'Union n'a jamais cherché à détenir d'armes ou à s'engager dans la spirale de la violence critiquant ainsi l'intervention tardive, mardi, des forces de l'ordre.
Abassi a mis en valeur le rôle historique de la centrale syndicale en matière de défense des droits des travailleurs et d'unification des rangs de la nation depuis le déclenchement de la révolution, soulignant que les ligues de protection de la révolution opèrent aujourd'hui pour le compte d'Ennahdha après avoir été lancées, à l'origine, par l'union, la Ligue tunisienne des droits de l'Homme et l'ordre des avocats.
Deux rassemblements opposés ont été observés devant le lieu de la réunion de la commission administrative de l'union, avenue Bourguiba, à Tunis, entre partisans de l'UGTT et ceux des Ligues de protection de la révolution.




Megri - ليلي طويل
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