tap - Huit familles sans logements résidant, provisoirement, dans un centre de colonies de vacances à Ezzahra (Gouvernorat de Ben Arous) ont bloqué la route nationale n°1 au niveau du carrefour de Borj pour protester contre "les tergiversations des autorités régionales et locales qui tardent à règler leur situation".
Le délégué d'Ezzahra, Mosbah Kahlaoui, a indiqué au correspondant de l'agence TAP à Ben Arous que "des efforts sont en cours, avec les composantes de la société civile, pour aider ces familles et leur louer des maisons, en attendant de les faire bénéficier d'un logement social, dans le cadre du programme gouvernemental d'éradication des logements rudimentaires.
Ces familles s'étaient installées, après la révolution du 14 janvier, dans la cité appartenant à la Société nationale immobilière de Tunisie (SNIT), à Fouchana, et leurs membres ont été délogés, le 28 août 2012, puis hébergés provisoirement au centre des colonies de vacances d'Ezzahra, tout en leur accordant, en même temps, des aides financières pour louer une maison durant deux mois.
L'hébergement de ces familles qui a duré plus que prévu, dans le centre de colonies de vacances a provoqué des récriminations de sa direction qui a demandé de les évacuer "parce que leur présence entrave le fonctionnement normal du centre".

Le délégué d'Ezzahra, Mosbah Kahlaoui, a indiqué au correspondant de l'agence TAP à Ben Arous que "des efforts sont en cours, avec les composantes de la société civile, pour aider ces familles et leur louer des maisons, en attendant de les faire bénéficier d'un logement social, dans le cadre du programme gouvernemental d'éradication des logements rudimentaires.
Ces familles s'étaient installées, après la révolution du 14 janvier, dans la cité appartenant à la Société nationale immobilière de Tunisie (SNIT), à Fouchana, et leurs membres ont été délogés, le 28 août 2012, puis hébergés provisoirement au centre des colonies de vacances d'Ezzahra, tout en leur accordant, en même temps, des aides financières pour louer une maison durant deux mois.
L'hébergement de ces familles qui a duré plus que prévu, dans le centre de colonies de vacances a provoqué des récriminations de sa direction qui a demandé de les évacuer "parce que leur présence entrave le fonctionnement normal du centre".




Megri - ليلي طويل
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