L'ONIM appelle à une enquête sur les fuites concernant le rapport sur la gestion de l'ISIE



tap - L'observatoire national de l'indépendance de la magistrature (ONIM) a appelé, vendredi, à l'ouverture d'une enquête sur les fuites relatives au rapport de la cour des comptes concernant la gestion financière et administrative de l'Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) qui avait supervisé l'organisation du scrutin du 23 octobre 2011.

"Il s'agit d'un grave incident qui aura un impact négatif direct sur l'indépendance et l'impartialité de la justice financière et le caractère confidentiel de la mission de la cour des comptes" souligne l'Observatoire dans une déclaration rendue publique.


Les fuites font état de dépassements "graves" commis par l'ISIE notamment en ce qui concerne la gestion des biens de l'instance, les primes et rémunérations accordées, ainsi que les dépenses pour les rencontres d'information sur la mission de l'ISIE, ajoute la même source.

"L'ISIE peut rectifier ces informations en présentant les données nécessaires à la cour des comptes", a affirme l'observatoire ajoutant que ces fuites constituent une violation de ce droit.

Lors de la rencontre qu'il a eue, mercredi, avec le président de la République provisoire, Moncef Marzouki, Le président de l'ISIE, Kamel Jendoubi, s'est déclaré "surpris" de la diffusion d'une partie du rapport préliminaire de la cour des comptes sur la gestion financière de l'ISIE, estimant que "cela est de nature à perturber le débat engagé sur les préparatifs pour les prochaines élections".





Commentaires


7 de 7 commentaires pour l'article 56796

Lynx13  (France)  |Lundi 19 Novembre 2012 à 14h 27m |           
كمال الجندوبي مكرز , عندو الحق حته هيا شبعه فلوس باش تفصع عليه ههههه الجيعان أمثاله وإلي ما يحمدشي ربي يبقه يجري وراء الفلوس حياته كلها !!!!!

Elwatane  (France)  |Samedi 17 Novembre 2012 à 19h 56m |           
Jandoubi doit s'eloigner de cette institution et de tout autre d'ailleurs

TITI2  (Tunisia)  |Samedi 17 Novembre 2012 à 10h 00m |           
Il faudrait peut-être adresser une pétition contre le vent de ces derniers jours qui aurait renversé les poubelles se trouvant devant la cour des comptes et fait éparpiller les premiers "jets" de ce rapport ; et aussi contre les éboueurs qui ne les auraient pas ramassés à temps !

Nkhemiri  (France)  |Samedi 17 Novembre 2012 à 09h 34m |           
« l’argent est cet esprit universel qui, se répandant partout, anime et remue tout, il est virtuellement toutes choses : c’est l’instrument des instruments ; il sait enchanter l’esprit le plus large et calmer la fureur des plus féroces»
retenons, tout d’abord, que l’ةtat de droit est un ةtat où l’administration doit respecter le droit comme les particuliers doivent le faire. autrement dit, tout doit être conforme à la loi au sens général du terme. il s’en suit que tout doit être approuvé, tout sans exception. c’est pourquoi dans la pratique chaque processus budgétaire en administration publique (ensemble des revenus et des dépenses de l’ةtat) obéit à quatre principes
fondamentaux à savoir : l’unicité d’un fonds consolidé, l’approbation annuelle de tous les crédits et dépenses par le législateur, l’unité du budget et l’utilisation spécifique des crédits de dépenses. c’est ce qui explique le fait que tout doit faire l’objet de reddition de compte.
paul marie gaudemet/joثl molinier dans leur livre intitulé «finances publiques : budget/trésor»

Abdallahtounsi  (Tunisia)  |Samedi 17 Novembre 2012 à 08h 55m |           
Ah! ce jendoubi !!!!!!!!!! il se soulait la avec nos sous .

Tunesien__79  (Germany)  |Vendredi 16 Novembre 2012 à 22h 46m | Par           
المحاسبة المحاسبة ثم المحاسة يا سيد زمن الكذب الخداع وسرقة المال العام دون أي رقابة قد إنتهى . يا سيد من الغريب أنك كنت عايش في فرنسا وليس في الغابون؟؟؟؟ الشعب لن يصمت أبدا وله الحق والشرعية التامة لتفقد ومراقبة أين كان.

Bourced  (Tunisia)  |Vendredi 16 Novembre 2012 à 20h 40m |           
ملاحظات المرصد التونسي لاستقلال القضاء لا قيمة لها لانها تمسكت بنقطة شكلية تتمثل في استيائها من تسريب تقرير دائرة المحاسبات وتغاضت عن الخطورة التي يمكن ان تشكلها الخروقات الكبيرة في تصرفات الهيأة المستقلة بعد ان يتم التحقيق فيها. ثم ان تسريب التقرير لا يمثل اي خطورة في زمن حرية المواطن في معرفة أداء المؤسسات التي تشتغل لحسابه وبأمواله. فلست ارى مبررا لغضب كمال الجندوبي ولا موجبا لزعمه وان عملية التسريب ستفسد مصداقية الانتخابات المقبلة وكأنه
يقترح هيأة للانتخاب معصومة ولا يمكن لأي جهة ان تراقب عملها وهذا غير قانوني او منطقي. وفي الاخير فان كمال الجندوبي بوصفه الآذن بالدفع لاموال الهيأة فمسؤوليته تبقى قائمة ويبقى محل مساءلة الى ان تبرأ ذمته بالادلة والحجج المطلوبة.