tap - ''Les villages d'enfants SOS ont un besoin pressant de promouvoir leurs ressources financières" a déclaré, vendredi à la TAP, Imen Naija, responsable de la collecte de fonds et des relations publiques à l'association tunisienne des villages d'enfants SOS.
Elle a, à cet égard, mis l'accent sur la nécessité de renforcer le parrainage local à raison de 30 dinars par mois au profit de chaque enfant pour le parrainage individuel octroyé par les particuliers et de 8000 dinars par an pour le parrainage familial octroyé généralement par les entreprises.
Imen Naija nous a révélé que l'association oeuvre à trouver les moyens de renforcer ses ressources afin de garantir au moins un parrain pour chaque enfant", a-t-elle souligné.
Notre interlocutrice a fait savoir qu'actuellement pour les quatre villages d'enfants SOS (Gammarth, Siliana, Mahres et Akouda) qui abritent environ 560 enfants (âgés de 5 à 15ans) et adoléscents (15 ans à 18ans), l'association compte 275 parrains individuels et 33 parrains familiaux.
"Le parrain individuel (d'un seul enfant) et le parrain familial (d'une maison familiale de 8 enfants) contribuent à la prise en charge des enfants et des jeunes dans les différents villages SOS qui coûte une moyenne de 470d par mois pour chaque enfant" explique Imen Naija.
Par ailleurs, près de 1000 enfants (de 3 à 5ans) issus de familles nécessiteuses sont pris en charge par l'association dans le cadre du programme de renforcement de la famille (PRF) créé depuis 2006 pour prévenir l'abandon des enfants.
Grâce à ce programme, 36 familles ont pu devenir autonomes dont 19 grâce à la mise en place d'activités génératrices de revenus.
La TAP n'a pas pu rencontrer les enfants qui séjournent au village de Gammarth pour recueillir leurs témoignages et s'enquérir de leurs conditions de vie en raison du refus de la direction de l'établissement.
Celle-ci a justifié son refus par le souci de ne pas les perturber émotionnellement et "pour des raisons de respect de la vie privée des enfants".
Créée en Tunisie en 1981 en vertu de l'accord-cadre entre le gouvernement tunisien et la Fédération internationale SOS villages d'enfants, l'association tunisienne des villages d'enfants SOS assure la prise en charge des enfants sans soutien familial selon un modèle d'accueil familial.

Elle a, à cet égard, mis l'accent sur la nécessité de renforcer le parrainage local à raison de 30 dinars par mois au profit de chaque enfant pour le parrainage individuel octroyé par les particuliers et de 8000 dinars par an pour le parrainage familial octroyé généralement par les entreprises.
Imen Naija nous a révélé que l'association oeuvre à trouver les moyens de renforcer ses ressources afin de garantir au moins un parrain pour chaque enfant", a-t-elle souligné.
Notre interlocutrice a fait savoir qu'actuellement pour les quatre villages d'enfants SOS (Gammarth, Siliana, Mahres et Akouda) qui abritent environ 560 enfants (âgés de 5 à 15ans) et adoléscents (15 ans à 18ans), l'association compte 275 parrains individuels et 33 parrains familiaux.
"Le parrain individuel (d'un seul enfant) et le parrain familial (d'une maison familiale de 8 enfants) contribuent à la prise en charge des enfants et des jeunes dans les différents villages SOS qui coûte une moyenne de 470d par mois pour chaque enfant" explique Imen Naija.
Par ailleurs, près de 1000 enfants (de 3 à 5ans) issus de familles nécessiteuses sont pris en charge par l'association dans le cadre du programme de renforcement de la famille (PRF) créé depuis 2006 pour prévenir l'abandon des enfants.
Grâce à ce programme, 36 familles ont pu devenir autonomes dont 19 grâce à la mise en place d'activités génératrices de revenus.
La TAP n'a pas pu rencontrer les enfants qui séjournent au village de Gammarth pour recueillir leurs témoignages et s'enquérir de leurs conditions de vie en raison du refus de la direction de l'établissement.
Celle-ci a justifié son refus par le souci de ne pas les perturber émotionnellement et "pour des raisons de respect de la vie privée des enfants".
Créée en Tunisie en 1981 en vertu de l'accord-cadre entre le gouvernement tunisien et la Fédération internationale SOS villages d'enfants, l'association tunisienne des villages d'enfants SOS assure la prise en charge des enfants sans soutien familial selon un modèle d'accueil familial.




Fayza Ahmed - أقول ايه
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