tap - M.Mohamed Salmane, ministre de l'équipement, a appelé, jeudi, les promoteurs privés à contribuer à la construction de logements sociaux tenant compte du pouvoir d'achat du citoyen et préconisé l'utilisation de matériaux de
construction économiques, outre la mise à profit des avantages offerts par l'Etat dans ce domaine. Certains parmi ces promoteurs qui prennent part au 9ème salon des services immobiliers ont, de leur côté, exprimé leur inquiétude quant à la baisse des ventes en raison de l'absence de stabilité dans le pays et du manque de liquidité chez les banques.
Le ministre a relevé que les prix proposés dépassent le pouvoir d'achat étant donné que le prix du mètre carré de plusieurs logements varie entre 1200 et 2200 dinars.
Mohamed Riahi, visiteur du salon, trouve également que «les prix sont excessifs et la plupart des projets sont réalisés en dehors de la capitale ». Pour ce citoyen à la recherche d'un logement «le plus grand problème consiste en la difficulté d'obtenir un crédit bancaire outre la hausse des intérêts ».
De son coté, la directrice commerciale à la Banque de l'Habitat Lamia Tlili précise que les crédits de logement dont le remboursement s'étale entre 7 et 10 ans ne sont pas concernés par les mesures restrictives adoptées par les banques pour limiter les crédits de consommation.
Une cinquantaine d'entreprises opérant dans la promotion immobilière, la marbrerie et les équipements de sécurité ainsi que des banques prennent part au salon des services immobiliers qui se tient du 15 au 18 novembre 2012.
Le salon constitue une occasion pour les promoteurs publics (SNIT et SPROLOS) et privés dont le nombre s'élève à environ 2400 dans le pays, d'exposer leurs projets au public.
construction économiques, outre la mise à profit des avantages offerts par l'Etat dans ce domaine. Certains parmi ces promoteurs qui prennent part au 9ème salon des services immobiliers ont, de leur côté, exprimé leur inquiétude quant à la baisse des ventes en raison de l'absence de stabilité dans le pays et du manque de liquidité chez les banques.Le ministre a relevé que les prix proposés dépassent le pouvoir d'achat étant donné que le prix du mètre carré de plusieurs logements varie entre 1200 et 2200 dinars.
Mohamed Riahi, visiteur du salon, trouve également que «les prix sont excessifs et la plupart des projets sont réalisés en dehors de la capitale ». Pour ce citoyen à la recherche d'un logement «le plus grand problème consiste en la difficulté d'obtenir un crédit bancaire outre la hausse des intérêts ».
De son coté, la directrice commerciale à la Banque de l'Habitat Lamia Tlili précise que les crédits de logement dont le remboursement s'étale entre 7 et 10 ans ne sont pas concernés par les mesures restrictives adoptées par les banques pour limiter les crédits de consommation.
Une cinquantaine d'entreprises opérant dans la promotion immobilière, la marbrerie et les équipements de sécurité ainsi que des banques prennent part au salon des services immobiliers qui se tient du 15 au 18 novembre 2012.
Le salon constitue une occasion pour les promoteurs publics (SNIT et SPROLOS) et privés dont le nombre s'élève à environ 2400 dans le pays, d'exposer leurs projets au public.




Fayza Ahmed - أقول ايه
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