tap - TUNIS, 14 nov 2012 (TAP) - Le secrétaire général du Congrès Pour la République (CPR) Mohamed Abbou a affirmé, mercredi, que son parti restera dans la Troïka, mais "sous conditions". "Il a été décidé, au cours du 2e conseil national du CPR et par un vote majoritaire, que le parti restera dans la coalition au pouvoir", a-t-il souligné lors d'une conférence de presse, précisant néanmoins que des conditions ont été posées. Il s'agit, a-t-il expliqué, d'accélérer les réformes et d'avancer concrètement vers la réalisation des objectifs de la révolution, d'obtenir des résultats en matière de lutte contre la corruption, d'imposer à tous la suprématie de la loi et de renforcer le pouvoir de l'Etat.

Le CPR a également exigé que les symboles de l'ancien régime soient écartés des postes dirigeants et des cabinets ministériels, et qu'une commission chargée d'examiner les nominations aux hautes fonctions de l'Etat soit mise en place. "Il est inadmissible que le CPR subisse les conséquences de décisions auxquelles il n'a pas participé", a-t-il dans ce sens lancé.
M.Abbou a en outre évoqué les décisions prises lors du 2e conseil national du parti, relatives notamment à l'élection d'un président après amendement du règlement intérieur ainsi que l'approbation de la dissolution du bureau régional de Nabeul et de la composition du bureau national des étudiants CPR.
Il a par ailleurs déclaré que son parti a obtenu, auprès de l'ISIE, une copie du registre des dépenses de la campagne électorale, le registre original ainsi que plusieurs documents ayant été perdus lors de la scission qu'a connue le parti.
Le CPR a publié la liste de ses donateurs, conformément à l'article 78 du décret sur les partis politiques, a encore indiqué Mohamed Abbou.
Au sujet de la libération de figures de l'ancien régime, le secrétaire général du CPR a estimé que les affaires pour lesquelles ils ont été traduits devant la justice peuvent êtres jugées moralement et politiquement et non pas juridiquement.
Il a, dans ce sens, fait remarquer qu'"il ne faut s'attendre à des jugements sérieux quand les dossiers d'instruction manquent de documents et de preuves".
La déclaration finale du 2e conseil national du CPR, tenu les 10 et 11 novembre à Gafsa, a été distribuée au cours de la conférence de presse.
Elle insiste, notamment, sur l'impératif d'accélérer la création d'une instance judiciaire indépendante, d'ouvrir les dossiers de la corruption, d'engager des réformes gouvernementales visant à imposer l'autorité de l'Etat et de consacrer la suprématie de la loi, condition majeure pour réussir la fondation de "la République de tous les tunisiens".

Le CPR a également exigé que les symboles de l'ancien régime soient écartés des postes dirigeants et des cabinets ministériels, et qu'une commission chargée d'examiner les nominations aux hautes fonctions de l'Etat soit mise en place. "Il est inadmissible que le CPR subisse les conséquences de décisions auxquelles il n'a pas participé", a-t-il dans ce sens lancé.
M.Abbou a en outre évoqué les décisions prises lors du 2e conseil national du parti, relatives notamment à l'élection d'un président après amendement du règlement intérieur ainsi que l'approbation de la dissolution du bureau régional de Nabeul et de la composition du bureau national des étudiants CPR.
Il a par ailleurs déclaré que son parti a obtenu, auprès de l'ISIE, une copie du registre des dépenses de la campagne électorale, le registre original ainsi que plusieurs documents ayant été perdus lors de la scission qu'a connue le parti.
Le CPR a publié la liste de ses donateurs, conformément à l'article 78 du décret sur les partis politiques, a encore indiqué Mohamed Abbou.
Au sujet de la libération de figures de l'ancien régime, le secrétaire général du CPR a estimé que les affaires pour lesquelles ils ont été traduits devant la justice peuvent êtres jugées moralement et politiquement et non pas juridiquement.
Il a, dans ce sens, fait remarquer qu'"il ne faut s'attendre à des jugements sérieux quand les dossiers d'instruction manquent de documents et de preuves".
La déclaration finale du 2e conseil national du CPR, tenu les 10 et 11 novembre à Gafsa, a été distribuée au cours de la conférence de presse.
Elle insiste, notamment, sur l'impératif d'accélérer la création d'une instance judiciaire indépendante, d'ouvrir les dossiers de la corruption, d'engager des réformes gouvernementales visant à imposer l'autorité de l'Etat et de consacrer la suprématie de la loi, condition majeure pour réussir la fondation de "la République de tous les tunisiens".




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