tap - (Noureddine Bokri)
En dépit des turbulences qui ont accompagné la révolution, le secteur de l'immobilier en Tunisie continue à prendre son envol. La bétonnière tourne partout dans le pays. A tel enseigne qu'on assiste, aujourd'hui, à un boom de construction de l'immobilier. "Nous n'avons pas de problèmes dans notre métier, sauf celui de la hausse vertigineuse des prix des terrains aménagés et d'une manière générale le coût de la construction", un phénomène naturel auquel on assiste depuis ces derniers temps", affirme à la TAP, Mohamed Lahbib, promoteur immobilier.

Du coût, ce marché à tendance haussière a pour corollaire la flambée des prix des logements, surtout, dans la capitale et le reste des régions du pays. "Si on évalue les prix de l'immobilier par rapport à son emplacement géographique, l'on remarque que l'augmentation des prix varient entre 10 et 15%", a-t-il dit.
A titre d'exemple, dans des localités de la Banlieue Nord de Tunis, les terrains sont vendus à 1400 dinars/m2 à l'Awina, à 1800 dinars /m2 à Aïn Zaghouan et à 2000 dinars/m2 à Jardin-Carthage Dans la région de Sfax, deuxième pole économique après Tunis, où la demande en logements est en hausse, les prix ont augmenté de 25%. Ces prix oscillent entre 1200 dinars et 1300 dinars/m2.
Interrogé par la TAP sur cette hausse spectaculaire, Fawzi Ayedi, directeur du guide de l'immobilier de Tunisie a souligné que la zone de Sfax a su tirer profit de cette flambée des prix en attirant une nouvelle clientèle. "Il s'agit des sfaxiens ou ceux installés, initialement à Sfax, qui ont tendance à acquérir une résidence secondaire dans la perspective de la convertir, après leur retraite, en résidence principale", a-t-il expliqué. Pour la classe moyenne, "les prix de l'immobilier coûtent les yeux de la tête par rapport à leur pouvoir d'achat", a reconnu M.Ayedi.
Toutefois, "l'achat d'un logement reste pour le citoyen le placement refuge idéal par rapport au loyer, dans la mesure où l'obtention d'un crédit logement est accessible aux salariés moyens avec un taux d'intérêt raisonnable", tempère- t-il. S'il est vrai que pour le promoteur, l'immobilier est toujours lucratif et pour le citoyen une bonne affaire, il n'en demeure pas moins que le secteur est confronté à certains difficultés qui sont derrière la flambée des prix des logements.
D'après le président de la chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, Fehmi Châabane, ces difficultés se résument en l'envolée des prix des matériaux de construction, la pénurie de certaines matières premières sur le marché local, et la lenteur des procédures municipales qui fait obstacle à la réalisation des projets de logement ainsi que la rareté des terrains aménagés… Sur ce plan, l'Agence Foncière de l'Habitat (AFH), principal acteur de l'immobilier en Tunisie, "se doit de réviser sa stratégie, en créant des réserves foncières sur des sites prisés par la demande et en développant le système foncier pour que le promoteur immobilier puisse s'acquitter efficacement de sa tâche", conclut M.Ayedi.
En dépit des turbulences qui ont accompagné la révolution, le secteur de l'immobilier en Tunisie continue à prendre son envol. La bétonnière tourne partout dans le pays. A tel enseigne qu'on assiste, aujourd'hui, à un boom de construction de l'immobilier. "Nous n'avons pas de problèmes dans notre métier, sauf celui de la hausse vertigineuse des prix des terrains aménagés et d'une manière générale le coût de la construction", un phénomène naturel auquel on assiste depuis ces derniers temps", affirme à la TAP, Mohamed Lahbib, promoteur immobilier.

Du coût, ce marché à tendance haussière a pour corollaire la flambée des prix des logements, surtout, dans la capitale et le reste des régions du pays. "Si on évalue les prix de l'immobilier par rapport à son emplacement géographique, l'on remarque que l'augmentation des prix varient entre 10 et 15%", a-t-il dit.
A titre d'exemple, dans des localités de la Banlieue Nord de Tunis, les terrains sont vendus à 1400 dinars/m2 à l'Awina, à 1800 dinars /m2 à Aïn Zaghouan et à 2000 dinars/m2 à Jardin-Carthage Dans la région de Sfax, deuxième pole économique après Tunis, où la demande en logements est en hausse, les prix ont augmenté de 25%. Ces prix oscillent entre 1200 dinars et 1300 dinars/m2.
Interrogé par la TAP sur cette hausse spectaculaire, Fawzi Ayedi, directeur du guide de l'immobilier de Tunisie a souligné que la zone de Sfax a su tirer profit de cette flambée des prix en attirant une nouvelle clientèle. "Il s'agit des sfaxiens ou ceux installés, initialement à Sfax, qui ont tendance à acquérir une résidence secondaire dans la perspective de la convertir, après leur retraite, en résidence principale", a-t-il expliqué. Pour la classe moyenne, "les prix de l'immobilier coûtent les yeux de la tête par rapport à leur pouvoir d'achat", a reconnu M.Ayedi.
Toutefois, "l'achat d'un logement reste pour le citoyen le placement refuge idéal par rapport au loyer, dans la mesure où l'obtention d'un crédit logement est accessible aux salariés moyens avec un taux d'intérêt raisonnable", tempère- t-il. S'il est vrai que pour le promoteur, l'immobilier est toujours lucratif et pour le citoyen une bonne affaire, il n'en demeure pas moins que le secteur est confronté à certains difficultés qui sont derrière la flambée des prix des logements.
D'après le président de la chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, Fehmi Châabane, ces difficultés se résument en l'envolée des prix des matériaux de construction, la pénurie de certaines matières premières sur le marché local, et la lenteur des procédures municipales qui fait obstacle à la réalisation des projets de logement ainsi que la rareté des terrains aménagés… Sur ce plan, l'Agence Foncière de l'Habitat (AFH), principal acteur de l'immobilier en Tunisie, "se doit de réviser sa stratégie, en créant des réserves foncières sur des sites prisés par la demande et en développant le système foncier pour que le promoteur immobilier puisse s'acquitter efficacement de sa tâche", conclut M.Ayedi.




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