Grève de travail d'une heure jeudi dans tous les aéroports de Tunisie (syndicat)



tap - Une grève de travail d'une heure sera observée jeudi 8 novembre dans tous les aéroports de la Tunisie de 9h à 10h, a indiqué mercredi la fédération générale du transport, relevant de l'Union générale tunisienne du travail(UGTT).

Contacté par la TAP, un représentant de la Fédération, Abdallah Hajlaoui, a expliqué que les structures syndicales de l'office de l'aviation civile et des aéroports ont décidé cette grève, en signe de protestation contre l'indifférence de l'administration vis-à-vis de leurs revendications.


Il a évoqué, notamment, le refus de tout le personnel de l'office du projet de séparation entre l'office de l'aviation civile et les aéroports.

Le syndicaliste a fait savoir qu'une correspondance a été adressée au premier ministère ainsi qu'aux ministères des transports et des affaires sociales en date du 30 octobre pour demander des précisions sur les informations relayées au sujet d'une éventuelle séparation entre l'office de l'aviation civile et les aéroports.

Hajlaoui a également parlé du projet de restructuration de certains établissements de transports, à l'instar de l'Office de l'aviation civile et des aéroports.

Un projet que le ministère de tutelle avait annoncé sans concertation avec la partie syndicale a-t-il noté.

Le syndicaliste a qualifié cette décision d'unilatérale et irréfléchie et qui, selon lui, risque de provoquer le licenciement de milliers d'employés.

D'après une source du ministère des transports, aucun préavis de grève n'a été adressé au département qui se penche, à présent, sur le projet de restructuration de toutes les institutions relevant de son domaine de compétence.

Une consultation a été organisée il y a environ trois mois sur ce sujet et toutes les parties dont notamment la partie syndicale ont été invitées à présenter des propositions, ajoute la même source qui assure que le projet final de la restructuration sera bientôt annoncé.



Commentaires


4 de 4 commentaires pour l'article 56393

HHAFEDH  (Tunisia)  |Jeudi 08 Novembre 2012 à 06h 01m |           
تقسيم الديوان يمس كل العاملين وهذه العملية مبرمجة من عهد بن علي ولم تفلح

AbouNassim  (Canada)  |Mercredi 07 Novembre 2012 à 19h 27m |           
انهم يعترضون على كل ما قد يمس من إمتيازات اعضاء النقابة و من نفوذهم . مصلحتهم الشخصية تمر قبل مصلة المؤسسة. النقابات فقدت مصداقيتها و هي الآن تحارب من اجل المحافضة على امتيازات إكتسبتها بصفقات مشبوهة مع الادارات السابقة و المسؤولين السابقين (رشاوي، سكوت عن الفساد، التغاضي عن استغلال النفوذ، المشاركة في السرقات ...)

AbouNassim  (Canada)  |Mercredi 07 Novembre 2012 à 19h 23m |           
انهم يعترضون على كل ما قد يمس من إمتيازات اعضاء النقابة و من نفوذهم . مصلحتهم الشخصية تمر قبل مصلة المؤسسة. النقابات فقدة مصداقيتها و هي الآن تحارب من اجل المحافضة على امتيازات إكتسبتها بصفقات مشبوهة مع الادارات السابقة و المسؤولين السابقين (رشاوي، سكوت عن الفساد، التغاضي عن استغلال النفوذ، المشارة في السرقات ...)

TARAK KLAA  (France)  |Mercredi 07 Novembre 2012 à 19h 06m |           
Les syndicats en tunisie se comportent comme de véritables mafias , et l'intérêt du pays passe en dernier pour eux.
les grèves et les sit-ins , c'est tout ce que ces voyous ont retenu de la démocratie !!
après les pertes subies par notre économie pendant la révolution , ils auraient dû décréter une trêve sociale de 6 mois ou d'1 an et tout faire pour favoriser la reprise et permettre à notre économie de retrouer au moins les niveaux de 2010 dans tous les domaines.
la situation aurait alors été bien meilleure aujourd'hui.
mais au lieu de cela , dès le lendemain de la révolution ils ont tout fait au contraire pour lui porter des coups encore plus rudes au lieu de la ménager pour lui permettre de se rétablir.
tous les mois , toutes les semaines ils ont contribué à détruire plus d'emplois et à priver l'état et les entreprises de ressources précieuses , et trop de tunisiens les ont suivis sans réfléchir , contribuant à hypothéquer leur propre avenir.
après presque 2 ans d'agitation sociale ininterrompue et dévastatrice , ils viennent aujourd'hui clamer que rien n'a été fait et revendiquer toujours plus d'emplois et d'argent tout en empêchant ceux qui peuvent faire quelquechose de travailler.
alors que pendant 23 ans , ils n'osaient pas ouvrir la bouche , et ont tout accepté sans oser s'opposer.
il serait bon que les uns et les autres apprennent à se remettre en cause et à être plus raisonnables.