A l'invitation du Syndicat national des forces de sécurité intérieure et de l'Union nationale des syndicats des forces de sécurité tunisiennes, des centaines d'agents, des différentes directions et corps sécuritaires, ont observé, jeudi matin, un sit-in d'une heure (entre 10H00 et 11H00) devant le siège du ministère de l'Intérieur, en signe de protestation contre "les agressions répétées commises à l'encontre des agents de sécurité et de leurs lieux de travail."

Ce sit-in est intervenu, selon le secrétaire général de l'Union des syndicats des forces de sécurité tunisiennes, Montacer Matri pour "dénoncer la multiplication des agressions perpétrées contre l'institution sécuritaire, ses cadres et ses agents, et qui se sont amplifiées pour atteindre le meurtre", ajoutant que les agents de l'ordre ont le droit "d'exprimer leurs préoccupations et de faire part des défis auxquels ils sont confrontés."

De son côté, le porte-parole officiel de l'Union, Imed Belhaj Khalifa a appelé la société civile à soutenir les agents sécuritaires contre ce qu'il a qualifié "d'attaque contre l'institution sécuritaire", réaffirmant à certains citoyens qui assistaient au sit-in, en signe de solidarité avec les agents de l'ordre, que "la préservation par le citoyen de l'institution sécuritaire est synonyme de la préservation de sa sécurité personnelle."

Pour sa part, le secrétaire général du syndicat national des forces de sécurité intérieure, Nabil Ayari, a déploré "le mutisme dont avaient preuve le peuple et les trois présidences face aux agressions répétées contre les agents de l'ordre", revendiquant "l'incrimination de quiconque s'avise d'agresser un agent de sécurité durant l'accomplissement de son devoir, ou l'un des membres de sa famille, ou encore ses biens", selon ses dires.

Un grand nombre d'agents de l'ordre participant à ce sit-in ont affirmé leur détermination à accomplir leur devoir, en dépit de la modicité des équipements, soulignant l'impératif de réactiver la loi n°4 de l'année 1969 autorisant le recours aux armes en cas de nécessité pour assurer la protection du "pays et des citoyens", selon son expression.

Ce sit-in a été marqué par la présence de la militante des droits humains, Radhia Nasraoui qui a déclaré qu'elle est venue exprimer "sa solidarité avec les agents de l'ordre". Toutefois, certains des sit-inneurs parmi les agents de l'ordre l'ont accusé ainsi que le parti des travailleurs tunisiens de "marchandage politique", scandant le slogan "Dégage" contre elle. Mme Nasraoui a été écartée des lieux du sit-in au milieu d'insultes de la part de certains agents de l'ordre.

Le syndicat national des forces de sécurité intérieure et l'Union des syndicats des forces de sécurité tunisiennes avaient appelé, mardi dernier, dans un communiqué commun à l'organisation d'un sit-in devant le siège du ministère de l'Intérieur et les districts sécuritaires dans les gouvernorats de l'intérieur.
Babnet /TAP

Ce sit-in est intervenu, selon le secrétaire général de l'Union des syndicats des forces de sécurité tunisiennes, Montacer Matri pour "dénoncer la multiplication des agressions perpétrées contre l'institution sécuritaire, ses cadres et ses agents, et qui se sont amplifiées pour atteindre le meurtre", ajoutant que les agents de l'ordre ont le droit "d'exprimer leurs préoccupations et de faire part des défis auxquels ils sont confrontés."

De son côté, le porte-parole officiel de l'Union, Imed Belhaj Khalifa a appelé la société civile à soutenir les agents sécuritaires contre ce qu'il a qualifié "d'attaque contre l'institution sécuritaire", réaffirmant à certains citoyens qui assistaient au sit-in, en signe de solidarité avec les agents de l'ordre, que "la préservation par le citoyen de l'institution sécuritaire est synonyme de la préservation de sa sécurité personnelle."

Pour sa part, le secrétaire général du syndicat national des forces de sécurité intérieure, Nabil Ayari, a déploré "le mutisme dont avaient preuve le peuple et les trois présidences face aux agressions répétées contre les agents de l'ordre", revendiquant "l'incrimination de quiconque s'avise d'agresser un agent de sécurité durant l'accomplissement de son devoir, ou l'un des membres de sa famille, ou encore ses biens", selon ses dires.

Un grand nombre d'agents de l'ordre participant à ce sit-in ont affirmé leur détermination à accomplir leur devoir, en dépit de la modicité des équipements, soulignant l'impératif de réactiver la loi n°4 de l'année 1969 autorisant le recours aux armes en cas de nécessité pour assurer la protection du "pays et des citoyens", selon son expression.

Radhia Nasraoui accusée de "marchandage politique"
Ce sit-in a été marqué par la présence de la militante des droits humains, Radhia Nasraoui qui a déclaré qu'elle est venue exprimer "sa solidarité avec les agents de l'ordre". Toutefois, certains des sit-inneurs parmi les agents de l'ordre l'ont accusé ainsi que le parti des travailleurs tunisiens de "marchandage politique", scandant le slogan "Dégage" contre elle. Mme Nasraoui a été écartée des lieux du sit-in au milieu d'insultes de la part de certains agents de l'ordre.

Le syndicat national des forces de sécurité intérieure et l'Union des syndicats des forces de sécurité tunisiennes avaient appelé, mardi dernier, dans un communiqué commun à l'organisation d'un sit-in devant le siège du ministère de l'Intérieur et les districts sécuritaires dans les gouvernorats de l'intérieur.
Babnet /TAP




Hedi Jouini - عينك تقتل فيا
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