tap - Des jeunes de la ville de Gabès se proclamant ''Jeunesse indépendante'' ont organisé, lundi après-midi, un rassemblement de protestation pacifique, sur la place Aïn Essalam, contre le chômage et la pollution. Deux phénomènes qui gangrènent la ville.
Les protestataires qui avaient contesté les résultats du concours organisé par le Groupe chimique tunisien (GCT) pour le recrutement de nouveaux agents ont scandé des slogans appelant à trouver des solutions adaptées, afin d'éviter à la ville de Gabès le fléau de la pollution et du chômage.
Ils ont appelé les différentes entreprises dans la zone industrielle à recruter davantage d'employés et de porter à 2000 le nombre des recrutements à le GCT.

La création d'une faculté de médecine et d'un hôpital universitaire dans la région figurent aussi au nombre de leurs revendications.
Au cours de ce rassemblement, les jeunes ont critiqué "l'usage outrancier du gaz lacrymogène par certains agents de sécurité, ainsi que leurs propos offensantes à l'égard des habitants", durant les mouvements de protestation précédents. Ils ont demandé au ministère de l'Intérieur de "présenter des excuses et de poursuivre en justice ceux qui sont impliqués".
Les jeunes ont, d'autre part, nié appartenir à n'importe quel mouvement politique, rejetant les accusations de politisation.
Les protestataires qui avaient contesté les résultats du concours organisé par le Groupe chimique tunisien (GCT) pour le recrutement de nouveaux agents ont scandé des slogans appelant à trouver des solutions adaptées, afin d'éviter à la ville de Gabès le fléau de la pollution et du chômage.
Ils ont appelé les différentes entreprises dans la zone industrielle à recruter davantage d'employés et de porter à 2000 le nombre des recrutements à le GCT.

La création d'une faculté de médecine et d'un hôpital universitaire dans la région figurent aussi au nombre de leurs revendications.
Au cours de ce rassemblement, les jeunes ont critiqué "l'usage outrancier du gaz lacrymogène par certains agents de sécurité, ainsi que leurs propos offensantes à l'égard des habitants", durant les mouvements de protestation précédents. Ils ont demandé au ministère de l'Intérieur de "présenter des excuses et de poursuivre en justice ceux qui sont impliqués".
Les jeunes ont, d'autre part, nié appartenir à n'importe quel mouvement politique, rejetant les accusations de politisation.




Oulaya - الساهرة
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