tap - Le tribunal de première instance de La Manouba a reporté, jeudi, l'examen du procès contre le doyen de la Faculté des lettres, des arts et des humanités de la Manouba, Habib Kazdaghli, au 15
novembre prochain, à la demande des avocats de la défense.
Le doyen comparaissait, jeudi matin, devant le tribunal de première instance de la Manouba pour « actes de violence commis par un fonctionnaire dans l'exercice de ses fonctions », après avoir comparu au mois de juillet pour « violence légère à l'égard d'une étudiante ».
Le doyen a réfuté, dans une déclaration au correspondant régional de l'agence TAP, les accusations portées contre sa personne, affirmant qu'au contraire c'est lui qui a été attaqué dans son bureau par des étudiantes en voile intégral (niqab).

Un grand nombre de journalistes, d'avocats, d'universitaires, de représentants de partis politiques, et d'acteurs de la société civile ont assisté à ce procès pour soutenir le doyen, brandissant des slogans revendiquant l'indépendance de la justice et dénonçant « une affaire montée de toutes pièces ».
Depuis novembre 2011, les cours ont été interrompus, à plusieurs reprises, à la faculté des lettres, des arts et des sciences humaines de la Manouba qui a été le théâtre de sit- in prolongés d'étudiants de la mouvance salafiste, suite à la décision du conseil scientifique de l'établissement de refuser l'accès aux cours aux étudiantes en voile intégral.


novembre prochain, à la demande des avocats de la défense.
Le doyen comparaissait, jeudi matin, devant le tribunal de première instance de la Manouba pour « actes de violence commis par un fonctionnaire dans l'exercice de ses fonctions », après avoir comparu au mois de juillet pour « violence légère à l'égard d'une étudiante ».
Le doyen a réfuté, dans une déclaration au correspondant régional de l'agence TAP, les accusations portées contre sa personne, affirmant qu'au contraire c'est lui qui a été attaqué dans son bureau par des étudiantes en voile intégral (niqab).

Un grand nombre de journalistes, d'avocats, d'universitaires, de représentants de partis politiques, et d'acteurs de la société civile ont assisté à ce procès pour soutenir le doyen, brandissant des slogans revendiquant l'indépendance de la justice et dénonçant « une affaire montée de toutes pièces ».
Depuis novembre 2011, les cours ont été interrompus, à plusieurs reprises, à la faculté des lettres, des arts et des sciences humaines de la Manouba qui a été le théâtre de sit- in prolongés d'étudiants de la mouvance salafiste, suite à la décision du conseil scientifique de l'établissement de refuser l'accès aux cours aux étudiantes en voile intégral.





Oulaya - الساهرة
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