Les nouvelles orientations de la diplomatie tunisienne au centre de la Conférence des ambassadeurs



tap - Les nouvelles orientations de la diplomatie tunisienne durant la phase port- révolutionnaire et ses visions stratégiques, ainsi que les espaces qui lui sont ouverts, tels sont les principaux volets abordés par le président de la République provisoire, Mohamed Moncef Marzouki et le ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem, dans leurs interventions.

Le président Marzouki a évoqué les nouveaux aspects de la politique étrangère du point de la forme, soulignant que le professionnalisme doit être de mise durant cette nouvelle étape, déclarant que "la diplomatie tunisienne est invité à servir les intérêts de la nation et à oeuvrer dans le cadre de la transparence, et non point à satisfaire une partie quelconque ou un régime donné." Pour ce qui est du contenu, M.Marzouki a fait observer que de nouveaux espaces s'offrent à la diplomatie tunisienne aux côtés de l'espace euroméditerranéen, à l'instar des espaces maghrébin, arabo-islamique, asiatique et de l'Amérique latine.


Il a, sur un autre plan, mis en garde contre "tout délaissement de l'espace africain", déclarant en substance "je ne ménagerai aucun effort pour faire de la représentation diplomatique dans l'espace africain, un honneur pour chaque diplomate." Le président de la République a réaffirmé l'engagement de la Tunisie à défendre la cause palestinienne et à instaurer "une paix juste" au Mali, outre l'impératif de continuer à servir les causes de la paix, de la sécurité, du développement juste et de la protection des libertés.

De son côté, M.Rafik Abdessalem a évoqué les changements introduits sur la politique étrangère de la Tunisie et qui ont été imposés par la révolution qui a eu des impacts directs sur la politique étrangère du pays.

Le véritable défi qui se pose aujourd'hui, a-t-il ajouté, consiste en la garantie de l'équilibre entre les constantes de la politique étrangère et les changements qui l'avaient affectés après la révolution.

S'agissant des piliers de la politique étrangère, le ministre a affirmé que cette politique s'appuie sur des données objectives, telles que la position géographique, les potentialités démographiques et les ressources naturelles.

Il a insisté sur la nécessité d'adopter une diplomatie qui vise à dynamiser les relations économiques et qui ne se limite pas à instaurer des relations avec les acteurs politiques.

M.Abdessalem a, en conclusion, indiqué que la révolution tunisienne a permis aux chargés d'affaires au sein des représentations diplomatiques de la Tunisie de bénéficier d'un certain rayonnement, qui se doit d'être exploité pour renforcer la place de la Tunisie aux plans régional et international.


Commentaires


1 de 1 commentaires pour l'article 55807

TunisienDU78  (France)  |Mardi 23 Octobre 2012 à 14h 52m |           
Il veut décidé de koi sa ye 1 an son passe il n'a plus rien a faire au palais de carthage lui et ces sbire d'ennahda doivent plier bagage bon vent