tap - L'élue du Parti Républicain à l'Assemblée nationale constituante (ANC) et membre du groupe démocratique Maya Jribi a appelé, vendredi, à l'ouverture de la séance de questions au gouvernement à l'ANC, la présidence de la Constituante à modifier l'ordre du jour prévu et à réserver la séance à l'examen du phénomène de la violence politique, au lendemain d'affrontements violents à Tataouine qui ont causé la mort du coordinateur régional du mouvement Nidaa Tounes et plusieurs blessés.

Elle a également exprimé le refus de son groupe de discuter de tout autre sujet, menaçant de boycotter la séance en cas de maintien de l'ordre du jour.
En réponse à cette proposition, le président de l'ANC Mustapha Ben Jaafar a indiqué qu'une plénière sera consacrée prochainement à la question de la violence politique, précisant que cette question sera examinée toutefois lors de la séance de questions au gouvernement.
Les présidents des groupes au sein de la Constituante ont été unanimes de réaffirmer leur refus absolu de toute forme de violence politique, mettant l'accent, à ce propos, sur l'importance du dialogue pour faire face aux menaces auxquelles fait face le pays.

Plusieurs constituants notamment de l'opposition, ont porté, à cette occasion, des brassards rouges avec le slogan « la Tunisie au dessus de tous ».

Le constituant Issam Chebbi (Parti Républicain) a indiqué, à ce propos, à l'agence TAP, que cette action vise à « attirer l'attention sur la gravité de la situation en Tunisie, particulièrement après les incidents survenus hier à Tataouine ».

Une marche organisée par la Ligue populaire pour la défense de la révolution a dégénéré en affrontements devant le siège de l'Union régionale de l'agriculture et de la pêche à Tatouine, causant la mort du coordinateur régional du mouvement Nidaa Tounes et plusieurs blessés.
L'ex-premier ministre et président du mouvement « Nidaa Tounes » (Appel de la Tunisie) Béji Caïd Essebsi a qualifié vendredi d'« assassinat politique prémédité » la mort violente, hier, du coordinateur du parti à Tataouine, accusant le président du parti Ennahdha Rached Ghannouchi d'avoir encouragé la violence contre son parti.

Elle a également exprimé le refus de son groupe de discuter de tout autre sujet, menaçant de boycotter la séance en cas de maintien de l'ordre du jour.
En réponse à cette proposition, le président de l'ANC Mustapha Ben Jaafar a indiqué qu'une plénière sera consacrée prochainement à la question de la violence politique, précisant que cette question sera examinée toutefois lors de la séance de questions au gouvernement.
Les présidents des groupes au sein de la Constituante ont été unanimes de réaffirmer leur refus absolu de toute forme de violence politique, mettant l'accent, à ce propos, sur l'importance du dialogue pour faire face aux menaces auxquelles fait face le pays.

Plusieurs constituants notamment de l'opposition, ont porté, à cette occasion, des brassards rouges avec le slogan « la Tunisie au dessus de tous ».

Le constituant Issam Chebbi (Parti Républicain) a indiqué, à ce propos, à l'agence TAP, que cette action vise à « attirer l'attention sur la gravité de la situation en Tunisie, particulièrement après les incidents survenus hier à Tataouine ».

Une marche organisée par la Ligue populaire pour la défense de la révolution a dégénéré en affrontements devant le siège de l'Union régionale de l'agriculture et de la pêche à Tatouine, causant la mort du coordinateur régional du mouvement Nidaa Tounes et plusieurs blessés.
L'ex-premier ministre et président du mouvement « Nidaa Tounes » (Appel de la Tunisie) Béji Caïd Essebsi a qualifié vendredi d'« assassinat politique prémédité » la mort violente, hier, du coordinateur du parti à Tataouine, accusant le président du parti Ennahdha Rached Ghannouchi d'avoir encouragé la violence contre son parti.




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