tap - L'ex-premier ministre et président du mouvement « Nidaa Tounes » (Appel de la Tunisie) Béji Caïd Essebsi a qualifié vendredi d'« assassinat politique prémédité » la mort violente, hier, du coordinateur du parti à Tataouine, accusant le président du parti Ennahdha Rached Ghannouchi d'avoir encouragé la violence contre son parti.
« Premier assassinat politique depuis la révolution, cette opération a été organisée, planifiée et exécutée par les dits comités de protection de la révolution, en présence de représentants des partis au pouvoir Ennahdha et le Congrès pour la République (CPR) », a affirmé M.Caïd Essebsi, qualifiant ces comités « de bandes de malfaiteurs connus de tout le monde et particulièrement du pouvoir ».
Démentant les déclarations du ministère de l'Intérieur selon lesquelles la victime a succombé à une crise cardiaque, Béji Caïd Essebsi a affirmé que son mouvement détient un enregistrement qui confirme sa version des faits.
La victime, a-t-il indiqué, avait alerté les autorités sur les menaces qui pesaient sur sa sécurité, précisant que « celles-ci n'ont pas bougé le petit doigt ».
Commentant les déclarations du président du mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi selon lesquelles « Nidaa Tounes est plus dangereux que les salafistes », Caïd Essebsi a estimé que ces déclarations sont porteuses d'un message aux partisans de Ghannouchi incitant à la violence contre Nidaa Tounes », rappelant, à cet égard, les actes de violence dirigés par le passé contre son parti.

« Nous sommes à un très mauvais tournant, et avons atteint un nouveau seuil de violence. Espérons qu'on ne vire pas au terrorisme », a-t-il lancé.
Il a également nié l'intention de son mouvement de recourir à des instances judiciaires internationales pour prouver sa version des faits, justifiant cette décision par la volonté de son parti de ne pas nuire à l'image du pays.
La famille de la victime « a le droit de recourir à la justice internationale, compte tenu des conventions internationales signés par la Tunisie » a indiqué dans ce contexte, le secrétaire général du mouvement Taieb Baccouche.
Par ailleurs, Béji Caïd Essebsi a dénoncé la divulgation sur Internet d'un enregistrement vidéo d'une conversation à bâtons rompus qu'il avait eu avec le chef du gouvernement provisoire Hamadi Jebali, estimant que « cette conversation n'était pas destinée à la publication ».
Il a ajouté que personne n'était gagnant à cette diffusion et que M.Jebali est lui-même visé par la diffusion de la vidéo.
« Premier assassinat politique depuis la révolution, cette opération a été organisée, planifiée et exécutée par les dits comités de protection de la révolution, en présence de représentants des partis au pouvoir Ennahdha et le Congrès pour la République (CPR) », a affirmé M.Caïd Essebsi, qualifiant ces comités « de bandes de malfaiteurs connus de tout le monde et particulièrement du pouvoir ».
Démentant les déclarations du ministère de l'Intérieur selon lesquelles la victime a succombé à une crise cardiaque, Béji Caïd Essebsi a affirmé que son mouvement détient un enregistrement qui confirme sa version des faits.
La victime, a-t-il indiqué, avait alerté les autorités sur les menaces qui pesaient sur sa sécurité, précisant que « celles-ci n'ont pas bougé le petit doigt ».
Commentant les déclarations du président du mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi selon lesquelles « Nidaa Tounes est plus dangereux que les salafistes », Caïd Essebsi a estimé que ces déclarations sont porteuses d'un message aux partisans de Ghannouchi incitant à la violence contre Nidaa Tounes », rappelant, à cet égard, les actes de violence dirigés par le passé contre son parti.

« Nous sommes à un très mauvais tournant, et avons atteint un nouveau seuil de violence. Espérons qu'on ne vire pas au terrorisme », a-t-il lancé.
Il a également nié l'intention de son mouvement de recourir à des instances judiciaires internationales pour prouver sa version des faits, justifiant cette décision par la volonté de son parti de ne pas nuire à l'image du pays.
La famille de la victime « a le droit de recourir à la justice internationale, compte tenu des conventions internationales signés par la Tunisie » a indiqué dans ce contexte, le secrétaire général du mouvement Taieb Baccouche.
Par ailleurs, Béji Caïd Essebsi a dénoncé la divulgation sur Internet d'un enregistrement vidéo d'une conversation à bâtons rompus qu'il avait eu avec le chef du gouvernement provisoire Hamadi Jebali, estimant que « cette conversation n'était pas destinée à la publication ».
Il a ajouté que personne n'était gagnant à cette diffusion et que M.Jebali est lui-même visé par la diffusion de la vidéo.




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