tap - Le groupe « Liberté et dignité » au sein de l'Assemblée nationale constituante (ANC) a indiqué, jeudi, que l'initiative de l'Union générale tunisienne du Travail (UGTT) d'organiser, mardi 16 octobre, d'un dialogue national était « un pas dans la bonne direction », à l'opposé de déclarations de certains des membres du groupe.
« L'initiative de l'UGTT d'inviter toutes les parties à un congrès pour le dialogue national et la mise en place d'une feuille de route sur les impératifs de l'étape constitue un pas dans la bonne direction », affirme le groupe dans un communiqué publié jeudi.
Cette feuille de route « va soutenir pleinement l'Assemblée nationale constituante qui demeure l'unique pouvoir constituant dans le pays », précise ce groupe qui se compose de 12 membres.
Cette clarification intervient à la suite de déclarations à la presse du membre du groupe Néjib Hosni, dans lesquelles il a critiqué sévèrement l'initiative de l'UGTT et qualifié sa direction de « nains », accusant l'ex-centrale syndicale « d'interventionnisme dans le champ politique ».
Le président du groupe Mohamed Tahar Ilahi a déclaré à l'agence TAP que cette position a été définie lors d'une réunion hier du groupe qui a examiné les résultats de l'initiative et les positions de certains de ses membres, et la date du 23 octobre.
Le groupe estime par ailleurs que considérer que le 23 octobre est la fin de la légitimité électorale « n'est pas fondé juridiquement et a déstabilisé le pays ».

« L'initiative de l'UGTT d'inviter toutes les parties à un congrès pour le dialogue national et la mise en place d'une feuille de route sur les impératifs de l'étape constitue un pas dans la bonne direction », affirme le groupe dans un communiqué publié jeudi.
Cette feuille de route « va soutenir pleinement l'Assemblée nationale constituante qui demeure l'unique pouvoir constituant dans le pays », précise ce groupe qui se compose de 12 membres.
Cette clarification intervient à la suite de déclarations à la presse du membre du groupe Néjib Hosni, dans lesquelles il a critiqué sévèrement l'initiative de l'UGTT et qualifié sa direction de « nains », accusant l'ex-centrale syndicale « d'interventionnisme dans le champ politique ».
Le président du groupe Mohamed Tahar Ilahi a déclaré à l'agence TAP que cette position a été définie lors d'une réunion hier du groupe qui a examiné les résultats de l'initiative et les positions de certains de ses membres, et la date du 23 octobre.
Le groupe estime par ailleurs que considérer que le 23 octobre est la fin de la légitimité électorale « n'est pas fondé juridiquement et a déstabilisé le pays ».




Oulaya - الساهرة
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