tap - Le porte-parole officiel de la présidence de la République, Adnane Mansar a souligné que la légitimité ne prendra fin qu'en cas d'émergence d'une autre légitimité similaire et que l'alternative ne saurait être qu'à travers des élections transparentes, telles que celles organisées le 23 octobre 2011.

M.Mansar qui s'exprimait, mercredi, lors d'un point de presse, tenu au palais de Carthage, a dénoncé les appels visant à remplacer la légitimité électorale par la légitimité consensuelle.
"En période de transition, il est nécessaire d'aspirer au meilleur", a-t-il avancé, estimant que la discussion sur la légitimité émane des parties qui ne croient nullement en ce concept.
Il a ajouté que les trois présidences sont en train d'élaborer un calendrier pour les prochaines échéances politiques, lequel sera annoncé très prochainement.
Il a, d'autre part, affirmé l'appui du président de la république à toutes les initiatives visant à rassembler les Tunisiens autour de la légitimité, en vue de parvenir à un consensus sur la prochaine étape.
Le porte-parole de la présidence a mis en valeur la détermination du président Marzouki à assurer le suivi de l'évolution de la situation dans les régions qui connaissent un climat de tension et des mouvements de protestation notamment à travers l'organisation de rencontres périodiques avec les représentants de la société civile.
Il a, dans ce contexte, appelé les protestataires à rationaliser leurs revendications ajoutant que plusieurs citoyens pensent que les problèmes cumulés pendant des décennies peuvent être résolus en seulement quelques mois.
Sur un autre plan, M.Mansar a critiqué ce qu'il a qualifié de degré inacceptable "d'hypocrisie de l'Europe", en allusion à la nouvelle liste de conditions fixées par l'Union Européenne pour octroyer à la Tunisie le statut de partenaire privilégié.
En ce qui concerne la situation dans le Nord du Mali, il a indiqué que la Tunisie estime que l'action militaire directe contre ce pays est injustifiée et que le recours à une solution de sécurité nécessite l'implication des pays voisins.
Evoquant le sommet maghrébin prévu en Tunisie, M.Mansar a affirmé qu'aucune date n'a été avancée pour la tenue du sommet, dès lors qu'une telle question exige des concertations continues sur les travaux et la déclaration finale.
Il a démenti l'information selon laquelle la présidence de la république aurait présenté un candidat au poste de secrétaire général de l'Union du Maghreb Arabe.
M.Mansar a fait la lumière sur la participation de la Tunisie aux travaux de la 67e session de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York où la Tunisie avait proposé un projet de création d'une Cour constitutionnelle internationale.
Cette initiative, a-t-il dit, a été soutenue par quatre pays, en attendant la présentation du projet à la prochaine session pour adoption.
Il a enfin évoqué le bilan des résultats de la participation du président de la république au Sommet du Pérou et au Sommet 5+5 à Malte, outre sa visite au Sénégal où il a eu une série d'entretiens avec des chefs d'Etats et des responsables européens.

M.Mansar qui s'exprimait, mercredi, lors d'un point de presse, tenu au palais de Carthage, a dénoncé les appels visant à remplacer la légitimité électorale par la légitimité consensuelle.
"En période de transition, il est nécessaire d'aspirer au meilleur", a-t-il avancé, estimant que la discussion sur la légitimité émane des parties qui ne croient nullement en ce concept.
Il a ajouté que les trois présidences sont en train d'élaborer un calendrier pour les prochaines échéances politiques, lequel sera annoncé très prochainement.
Il a, d'autre part, affirmé l'appui du président de la république à toutes les initiatives visant à rassembler les Tunisiens autour de la légitimité, en vue de parvenir à un consensus sur la prochaine étape.
Le porte-parole de la présidence a mis en valeur la détermination du président Marzouki à assurer le suivi de l'évolution de la situation dans les régions qui connaissent un climat de tension et des mouvements de protestation notamment à travers l'organisation de rencontres périodiques avec les représentants de la société civile.
Il a, dans ce contexte, appelé les protestataires à rationaliser leurs revendications ajoutant que plusieurs citoyens pensent que les problèmes cumulés pendant des décennies peuvent être résolus en seulement quelques mois.
Sur un autre plan, M.Mansar a critiqué ce qu'il a qualifié de degré inacceptable "d'hypocrisie de l'Europe", en allusion à la nouvelle liste de conditions fixées par l'Union Européenne pour octroyer à la Tunisie le statut de partenaire privilégié.
En ce qui concerne la situation dans le Nord du Mali, il a indiqué que la Tunisie estime que l'action militaire directe contre ce pays est injustifiée et que le recours à une solution de sécurité nécessite l'implication des pays voisins.
Evoquant le sommet maghrébin prévu en Tunisie, M.Mansar a affirmé qu'aucune date n'a été avancée pour la tenue du sommet, dès lors qu'une telle question exige des concertations continues sur les travaux et la déclaration finale.
Il a démenti l'information selon laquelle la présidence de la république aurait présenté un candidat au poste de secrétaire général de l'Union du Maghreb Arabe.
M.Mansar a fait la lumière sur la participation de la Tunisie aux travaux de la 67e session de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York où la Tunisie avait proposé un projet de création d'une Cour constitutionnelle internationale.
Cette initiative, a-t-il dit, a été soutenue par quatre pays, en attendant la présentation du projet à la prochaine session pour adoption.
Il a enfin évoqué le bilan des résultats de la participation du président de la république au Sommet du Pérou et au Sommet 5+5 à Malte, outre sa visite au Sénégal où il a eu une série d'entretiens avec des chefs d'Etats et des responsables européens.




Kadhem Essaher - يا مدلّل
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