tap - Le mouvement de protestation mené, mercredi, par des agents de la Société des transports de Tunis(Transtu) devant le siège de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT)(centre de Tunis), a conduit à un accrochage verbal et physique, survenu en présence d'un grand nombre d'agents de la police.
« Un groupe de personnes intruses parmi les manifestants ont lancé des pierres sur les membres de l'UGTT qui sont venus soutenir les agents de la Transtu », a déclaré à la TAP, M.
Sami Tahri, secrétaire général adjoint chargé de la culture et l'information à l'UGTT. Selon M.Tahri, « ce groupe d'agresseurs est composé de criminels, de personnes de mouvance salafiste et des partisans du parti Ennahdha qui veulent porter atteinte à l'Union ».

Les membres de l'UGTT ont brandi des banderoles sur lesquelles on pouvait lire « vive l'Union la plus forte force dans le pays », refusant "toute tentative visant à nuire à la centrale syndicale", a constaté le journaliste de la TAP sur place.
Pour sa part, le secrétaire général du syndicat de l'entrepôt d'El Bokri relevant de la Transtu, M.Othman Othmani, a indiqué à la TAP que « les agents de la Transtu entreront en grève, à partir du 22 Octobre 2012, en vue d'intensifier les protestations contre l'arrestation de leur collègue, lundi ».
M.Othmani a souligné que « l'arrestation du chauffeur de bus, à la suite de la plainte déposée par la propriétaire de la voiture endommagée, n'est pas légale », relevant que le désistement des agents est tributaire de la libération de leur collègue.
Il a ajouté que « le mouvement mené aujourd'hui par les agents de la Transtu n'est qu'une initiative visant le soutien de leur collègue et qu'il ne s'agit guère d'une grève organisée, et c'est pour cette raison qu'il( le mouvement) n'a pas fait l'objet ni de préavis, ni d'autorisation ».
A rappeler que le ministère public au tribunal de première instance de l'Ariana avait ordonné, lundi, l'arrestation du chauffeur de bus et l'ouverture d'une enquête pour « préjudice au bien d'autrui, agression violente et atteinte aux bonnes mœurs ».
Des sources sécuritaires ont indiqué à la TAP que le chauffeur a été emprisonné dans l'attente d'un procès.
Selon la même source, la plaignante est une citoyenne de la région de l'Ariana (nord de la capitale) qui a déposé plainte auprès d'un poste de police relevant du district de l'Ariana pour « agression violente et utilisation d'un bus de transport public pour causer des dégâts à sa voiture ».
Toutes les dispositions légales ont été prises et le ministère public, alerté, a donné la décision de l'arrestation de l'accusé, précise la même source.
Suite à cette plainte, les collègues de l'accusé ont décidé d'observer une grève pour protester contre la décision d'arrestation et demander la libération de leur collègue.
Dans une déclaration téléphonique à la TAP, la citoyenne Faouzia, a catégoriquement nié que son compagnon « ait agressé physiquement le chauffeur du bus ».
Elle a, en outre, ajouté avoir déposé une plainte au poste de police après avoir été victime d'une agression physique et pour les dégâts subis par sa voiture.
«J'ai contacté l'entrepôt de la TRANSTU à la Charguia et obtenu immédiatement le nom du chauffeur concerné », a précisé la plaignante.
«Je suis allée, accompagnée de mon avocat, au poste de la police de l'Ariana pour déposer plainte », a-t-elle précisé, ajoutant qu'elle s'est rendue mercredi au siège de l'UGTT pour défendre sa position.
A rappeler que le trafic du transport public était totalement paralysé, mercredi, dans le grand Tunis (Bus, Métro, Tunis-Goulette-Marsa(TGM)), suite à la grève menée par les agents du secteur.
Le représentant du service juridique et un nombre de responsables de la Transtu se sont déplacés au siège du tribunal de première instance de l'Ariana pour suivre le développement du procès du chauffeur du bus.
« Un groupe de personnes intruses parmi les manifestants ont lancé des pierres sur les membres de l'UGTT qui sont venus soutenir les agents de la Transtu », a déclaré à la TAP, M.
Sami Tahri, secrétaire général adjoint chargé de la culture et l'information à l'UGTT. Selon M.Tahri, « ce groupe d'agresseurs est composé de criminels, de personnes de mouvance salafiste et des partisans du parti Ennahdha qui veulent porter atteinte à l'Union ».

Les membres de l'UGTT ont brandi des banderoles sur lesquelles on pouvait lire « vive l'Union la plus forte force dans le pays », refusant "toute tentative visant à nuire à la centrale syndicale", a constaté le journaliste de la TAP sur place.
Pour sa part, le secrétaire général du syndicat de l'entrepôt d'El Bokri relevant de la Transtu, M.Othman Othmani, a indiqué à la TAP que « les agents de la Transtu entreront en grève, à partir du 22 Octobre 2012, en vue d'intensifier les protestations contre l'arrestation de leur collègue, lundi ».
M.Othmani a souligné que « l'arrestation du chauffeur de bus, à la suite de la plainte déposée par la propriétaire de la voiture endommagée, n'est pas légale », relevant que le désistement des agents est tributaire de la libération de leur collègue.
Il a ajouté que « le mouvement mené aujourd'hui par les agents de la Transtu n'est qu'une initiative visant le soutien de leur collègue et qu'il ne s'agit guère d'une grève organisée, et c'est pour cette raison qu'il( le mouvement) n'a pas fait l'objet ni de préavis, ni d'autorisation ».
A rappeler que le ministère public au tribunal de première instance de l'Ariana avait ordonné, lundi, l'arrestation du chauffeur de bus et l'ouverture d'une enquête pour « préjudice au bien d'autrui, agression violente et atteinte aux bonnes mœurs ».
Des sources sécuritaires ont indiqué à la TAP que le chauffeur a été emprisonné dans l'attente d'un procès.
Selon la même source, la plaignante est une citoyenne de la région de l'Ariana (nord de la capitale) qui a déposé plainte auprès d'un poste de police relevant du district de l'Ariana pour « agression violente et utilisation d'un bus de transport public pour causer des dégâts à sa voiture ».
Toutes les dispositions légales ont été prises et le ministère public, alerté, a donné la décision de l'arrestation de l'accusé, précise la même source.
Suite à cette plainte, les collègues de l'accusé ont décidé d'observer une grève pour protester contre la décision d'arrestation et demander la libération de leur collègue.
Dans une déclaration téléphonique à la TAP, la citoyenne Faouzia, a catégoriquement nié que son compagnon « ait agressé physiquement le chauffeur du bus ».
Elle a, en outre, ajouté avoir déposé une plainte au poste de police après avoir été victime d'une agression physique et pour les dégâts subis par sa voiture.
«J'ai contacté l'entrepôt de la TRANSTU à la Charguia et obtenu immédiatement le nom du chauffeur concerné », a précisé la plaignante.
«Je suis allée, accompagnée de mon avocat, au poste de la police de l'Ariana pour déposer plainte », a-t-elle précisé, ajoutant qu'elle s'est rendue mercredi au siège de l'UGTT pour défendre sa position.
A rappeler que le trafic du transport public était totalement paralysé, mercredi, dans le grand Tunis (Bus, Métro, Tunis-Goulette-Marsa(TGM)), suite à la grève menée par les agents du secteur.
Le représentant du service juridique et un nombre de responsables de la Transtu se sont déplacés au siège du tribunal de première instance de l'Ariana pour suivre le développement du procès du chauffeur du bus.




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