tap - La Ligue tunisienne des Droits de l'Homme (LTDH) a appelé, lundi, à l'instauration d'un "dialogue global dans toutes les régions" en vue de trouver une solution à la "situation de tension grandissante que connaît le pays".
Dans un communiqué dont une copie est parvenue à l'agence TAP, la LTDH estime que les raisons des derniers mouvements de protestation survenus à Gafsa et dans la délégation de Menzel Bouzaïene dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, consistent en la revendication de l'emploi et du développement, outre la réalisation des promesses tenues par le gouvernement, soulignant que ces manifestations "ont été réprimées malgré leur caractère pacifique", en allusion aux incidents du 5 octobre devant le siège du gouvernorat de Sidi Bouzid.
Des affrontements avaient éclaté, vendredi 5 octobre devant le siège du gouverneur de Sidi Bouzid, entre les forces de la sûreté et des manifestants qui exigeaient le départ de l'ancien gouverneur de la région qui a été évacué de son bureau par les forces de l'ordre.
Un nouveau gouverneur a été nommé hier dimanche.
Les accusations et les arrestations qui avaient suivi ces incidents étaient "sans fondements", poursuit l'organisation de défense des Droits de l'homme, précisant qu'un handicapé mental et un blessé de la Révolution se trouvaient parmi les personnes arrêtées.
L'Organisation de défense des droits de l'homme a passé en revue des témoignages recueillis auprès des habitants de la localité d'El Omrane concernant des présumées "attaques" contre les protestants.
Des habitants de la localité d'El Omrane, dont des personnes âgées, poursuivaient lundi une grève de la faim entamée il y a plusieurs jours pour exiger la libération de leurs proches.

Dans un communiqué dont une copie est parvenue à l'agence TAP, la LTDH estime que les raisons des derniers mouvements de protestation survenus à Gafsa et dans la délégation de Menzel Bouzaïene dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, consistent en la revendication de l'emploi et du développement, outre la réalisation des promesses tenues par le gouvernement, soulignant que ces manifestations "ont été réprimées malgré leur caractère pacifique", en allusion aux incidents du 5 octobre devant le siège du gouvernorat de Sidi Bouzid.
Des affrontements avaient éclaté, vendredi 5 octobre devant le siège du gouverneur de Sidi Bouzid, entre les forces de la sûreté et des manifestants qui exigeaient le départ de l'ancien gouverneur de la région qui a été évacué de son bureau par les forces de l'ordre.
Un nouveau gouverneur a été nommé hier dimanche.
Les accusations et les arrestations qui avaient suivi ces incidents étaient "sans fondements", poursuit l'organisation de défense des Droits de l'homme, précisant qu'un handicapé mental et un blessé de la Révolution se trouvaient parmi les personnes arrêtées.
L'Organisation de défense des droits de l'homme a passé en revue des témoignages recueillis auprès des habitants de la localité d'El Omrane concernant des présumées "attaques" contre les protestants.
Des habitants de la localité d'El Omrane, dont des personnes âgées, poursuivaient lundi une grève de la faim entamée il y a plusieurs jours pour exiger la libération de leurs proches.




Kadhem Essaher - يا مدلّل
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