tap - Le débat national sur les politiques et les programmes nationaux de santé démarrera le 8 octobre prochain, a annoncé le directeur des études et de la planification au ministère de la santé, Dr Hassan Ben Brahim.

Le responsable qui s'exprimait, vendredi lors de la rencontre périodique de la cellule de communication, tenue vendredi à la Kasbah, a indiqué que le département, porte une attention particulière aux programmes ciblant certaines pathologies comme l'obésité, la toxicomanie et l'hypertension artérielle.
La démarche du ministère consiste, à présent, en la révision des politiques sanitaires préventives et curatives et leur généralisation, de façon équitable, à toutes les régions. Pour se faire, le département œuvre à consolider les services de premières lignes.
Quinze hôpitaux locaux seront, ainsi, transformés en hôpitaux régionaux catégorie « B », dotés de services de chirurgie, de salles de césarienne, d'une banque de sang et d'un service pédiatrie.
Les hôpitaux régionaux auront la vocation hospitalo- universitaire catégorie 3.
Un défi qui, selon le responsable, nécessite la mobilisation de fonds conséquents pour la consolidation de l'infrastructure, l'acquisition des équipements et le recrutement de compétences hospitalo- universitaires.
Vers la création d'une instance nationale d'accréditation en santé
Le ministère oeuvrera parallèlement au développement du dispositif national de contrôle de la qualité des services et de la sécurité des malades, a lancé le responsable.
Il a parlé de la création avant fin 2012, d'une instance nationale d'accréditation en santé et de la mise en place d'un système informatique pour le traitement des dossiers médicaux et la mise en réseau de toutes les structures de soins.
Evoquant les lacunes dont souffre le secteur, Dr Ben Brahim a cité, notamment, le financement.
Les prestations demeure en deçà des attentes des citoyens qui contribuent, à hauteur de 45 pc, au financement du système de santé, a-t-il noté.

Le responsable qui s'exprimait, vendredi lors de la rencontre périodique de la cellule de communication, tenue vendredi à la Kasbah, a indiqué que le département, porte une attention particulière aux programmes ciblant certaines pathologies comme l'obésité, la toxicomanie et l'hypertension artérielle.
La démarche du ministère consiste, à présent, en la révision des politiques sanitaires préventives et curatives et leur généralisation, de façon équitable, à toutes les régions. Pour se faire, le département œuvre à consolider les services de premières lignes.
Quinze hôpitaux locaux seront, ainsi, transformés en hôpitaux régionaux catégorie « B », dotés de services de chirurgie, de salles de césarienne, d'une banque de sang et d'un service pédiatrie.
Les hôpitaux régionaux auront la vocation hospitalo- universitaire catégorie 3.
Un défi qui, selon le responsable, nécessite la mobilisation de fonds conséquents pour la consolidation de l'infrastructure, l'acquisition des équipements et le recrutement de compétences hospitalo- universitaires.
Vers la création d'une instance nationale d'accréditation en santé
Le ministère oeuvrera parallèlement au développement du dispositif national de contrôle de la qualité des services et de la sécurité des malades, a lancé le responsable.
Il a parlé de la création avant fin 2012, d'une instance nationale d'accréditation en santé et de la mise en place d'un système informatique pour le traitement des dossiers médicaux et la mise en réseau de toutes les structures de soins.
Evoquant les lacunes dont souffre le secteur, Dr Ben Brahim a cité, notamment, le financement.
Les prestations demeure en deçà des attentes des citoyens qui contribuent, à hauteur de 45 pc, au financement du système de santé, a-t-il noté.




Fairouz - سهرة حب
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