tap - Un haut responsable du ministère de la justice a indiqué mardi que "l'erreur n'est pas exclue" dans le mouvement décidé récemment dans le corps des magistrats.
"Le ministère de la justice est prêt à réviser cette décision dans un délai de huit jours" a souligné le chargé de mission auprès du ministre de la justice Fadhel Sayhi, estimant qu'il s'agit "d'un effort humain où l'erreur n'est pas exclue".

Le mouvement décidé vendredi dernier dans le corps des magistrats, qui a concerné 700 magistrats, a pu être réalisé "en un temps record", a reconnu M.Sayhi, intervenant lors du point de presse périodique organisé au premier ministère.
Selon M.Sayhi, ce mouvement "de grande ampleur" ne pouvait être reporté jusqu'à la mise en place d'une instance judiciaire indépendante chargée de cette question conformément aux dispositions de l'article 22 de la loi sur l'organisation provisoire des pouvoirs publics.
Le report de cette décision n'était pas envisageable en raison de la sortie d'une nouvelle promotion d'attachés judiciaires, la révocation et la démission de certains juges outre la promotion de 360 magistrats.
Le responsable du ministère a expliqué que son département a tenu compte de plusieurs paramètres objectifs tels l'ancienneté, la compétence, la volonté du magistrat, l'alternance et l'intérêt professionnel.
Le mouvement dans le corps des magistrats a été fermement dénoncé par l'Association des Magistrats Tunisiens et l'Observatoire National de l'Indépendance de la Magistrature.
"Le ministère de la justice est prêt à réviser cette décision dans un délai de huit jours" a souligné le chargé de mission auprès du ministre de la justice Fadhel Sayhi, estimant qu'il s'agit "d'un effort humain où l'erreur n'est pas exclue".

Le mouvement décidé vendredi dernier dans le corps des magistrats, qui a concerné 700 magistrats, a pu être réalisé "en un temps record", a reconnu M.Sayhi, intervenant lors du point de presse périodique organisé au premier ministère.
Selon M.Sayhi, ce mouvement "de grande ampleur" ne pouvait être reporté jusqu'à la mise en place d'une instance judiciaire indépendante chargée de cette question conformément aux dispositions de l'article 22 de la loi sur l'organisation provisoire des pouvoirs publics.
Le report de cette décision n'était pas envisageable en raison de la sortie d'une nouvelle promotion d'attachés judiciaires, la révocation et la démission de certains juges outre la promotion de 360 magistrats.
Le responsable du ministère a expliqué que son département a tenu compte de plusieurs paramètres objectifs tels l'ancienneté, la compétence, la volonté du magistrat, l'alternance et l'intérêt professionnel.
Le mouvement dans le corps des magistrats a été fermement dénoncé par l'Association des Magistrats Tunisiens et l'Observatoire National de l'Indépendance de la Magistrature.




Fairouz - سهرة حب
Commentaires
1 de 1 commentaires pour l'article 54404