tap - SFAX, 1er août 2012 (TAP)- Dix associations et organisations de la société civile dans le gouvernorat de Sfax ont dénoncé "le dérapage du bureau syndical de l'hôpital Hédi Chaker des principes de l'action syndicale, au service d'agendas personnels et de calcul politique".

Dans un communiqué rendu public, mardi, dont une copie est parvenue à l'agence TAP, ces associations ont fait part de "leur préoccupation du climat social tendu qui prévaut dans la région", sur fond des évènements survenus à l'hôpital Hédi Chaker, suite "à la décision des autorités sécuritaires d'appliquer la décision de justice portant réintégration du directeur de l'hôpital et levée du sit-in observé par le personnel de cet établissement".
Selon le même communiqué, le sit-in observé par le syndicat de base relevant de Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) durant cinq mois avait pour conséquence la détérioration des prestations sanitaires dispensées au profit des habitants de la région.
Ces associations et organisations "autant elles respectent le droit syndical, autant elles dénoncent de faire du citoyen " une victime de faux conflits et un moyen de pression au service d'agendas personnels ou policitiens", lit-on dans le même communiqué.
Ces associations et organisations réaffirment également leur adhésion à la position du personnel de l'hôpital qui rejette catégoriquement toute forme de manipulation politique" et de "confiscation l'action syndicale".
Les organisations et associations ont également dénoncé "les tentatives des membres du bureau syndical visant à porter atteinte à l'indépendance de la justice", indique le communiqué Elles exhortent la direction syndicale régionale à ne pas "aggraver la situation sociale et politique", et "à laisser la justice dire son mot dans cette affaire", conclut le communiqué.

Dans un communiqué rendu public, mardi, dont une copie est parvenue à l'agence TAP, ces associations ont fait part de "leur préoccupation du climat social tendu qui prévaut dans la région", sur fond des évènements survenus à l'hôpital Hédi Chaker, suite "à la décision des autorités sécuritaires d'appliquer la décision de justice portant réintégration du directeur de l'hôpital et levée du sit-in observé par le personnel de cet établissement".
Selon le même communiqué, le sit-in observé par le syndicat de base relevant de Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) durant cinq mois avait pour conséquence la détérioration des prestations sanitaires dispensées au profit des habitants de la région.
Ces associations et organisations "autant elles respectent le droit syndical, autant elles dénoncent de faire du citoyen " une victime de faux conflits et un moyen de pression au service d'agendas personnels ou policitiens", lit-on dans le même communiqué.
Ces associations et organisations réaffirment également leur adhésion à la position du personnel de l'hôpital qui rejette catégoriquement toute forme de manipulation politique" et de "confiscation l'action syndicale".
Les organisations et associations ont également dénoncé "les tentatives des membres du bureau syndical visant à porter atteinte à l'indépendance de la justice", indique le communiqué Elles exhortent la direction syndicale régionale à ne pas "aggraver la situation sociale et politique", et "à laisser la justice dire son mot dans cette affaire", conclut le communiqué.





Fairouz - سهرة حب
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