tap - ''L'application de la loi était le dernier recours pour stopper les dépassements survenus à l'hôpital universitaire Hédi Chaker", précise le ministère de la santé, dans un communiqué publié mardi soir.

Une intervention de l'armée et de la sûreté nationale avait mis fin, vendredi dernier, au sit-in observé depuis presque six mois, par des agents de l'hôpital universitaire Hédi Chaker, à Sfax, permettant au nouveau directeur général de l'hôpital, Jemal Hakim, contesté par les sitinneurs, de regagner son poste de travail.
Les sitineurs revendiquaient la démission du directeur de l'hôpital, désigné par l'ancien gouvernement de transition, sous prétexte qu'il n'observait pas la neutralité syndicale.
"Il était impératif de lever le sit-in afin de permettre à cet établissement hospitalier de reprendre son rythme d'activité habituel", précise le ministère.
"Les versions des sitinneurs sont dénuées de toute vérité", ajoute le ministère qui estime qu'il est "inconcevable de soutenir tous ceux qui entravent l'action de cet établissement public et tentent d'enfreindre la loi".

Une intervention de l'armée et de la sûreté nationale avait mis fin, vendredi dernier, au sit-in observé depuis presque six mois, par des agents de l'hôpital universitaire Hédi Chaker, à Sfax, permettant au nouveau directeur général de l'hôpital, Jemal Hakim, contesté par les sitinneurs, de regagner son poste de travail.
Les sitineurs revendiquaient la démission du directeur de l'hôpital, désigné par l'ancien gouvernement de transition, sous prétexte qu'il n'observait pas la neutralité syndicale.
"Il était impératif de lever le sit-in afin de permettre à cet établissement hospitalier de reprendre son rythme d'activité habituel", précise le ministère.
"Les versions des sitinneurs sont dénuées de toute vérité", ajoute le ministère qui estime qu'il est "inconcevable de soutenir tous ceux qui entravent l'action de cet établissement public et tentent d'enfreindre la loi".





Fairouz - سهرة حب
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