tap - Le président du bureau politique du Mouvement Hamas, Khaled Mechaal, a, dans son allocution, jeudi matin, à la cérémonie d'ouverture du 9ème congrès d'Ennahdha, appelé les forces politiques en Tunisie à s'unir pour favoriser l'essor du pays, notant que « le peuple tunisien peut être fier d'avoir été à l'origine du déclenchement du printemps arabe ».
Il a, également, appelé les islamistes à contribuer, après la difficile phase de transition en Tunisie, à l'édification du projet arabe « tout en donnant la priorité à la Palestine dans le printemps arabe ».
« Il ne faut pas que la Palestine soit absente de vos esprits. Elle n'est pas un fardeau, ni une charge politique, mais plutôt un atout, voire même au cœur du projet arabe », a-t-il soutenu, appelant la Tunisie, qu'il qualifie de « pionnière des révolutions arabes », à « plaider haut et fort, dans les instances internationales et régionales, pour une stratégie arabo-islamique visant la libération de la Palestine et tournant la page aux négociations ».
M.Mechaal a, par ailleurs, insisté sur la nécessité de traiter avec toutes les forces régionales et internationales dans un esprit de respect mutuel et d'intérêts partagés, sans dépendre de l'étranger.
S'agissant du dossier palestinien, M.Mechaal considère que la question fondamentale se rapporte à la libération de la Palestine, la sauvegarde d'El Qods, le retour des réfugiés et l'annulation des colonies notant que cela ne peut se faire par la poursuite des négociations, mais par la lutte qui constitue pour lui un choix stratégique, ajoutant qu' « une terre saisie par la force ne peut être récupérée que par la force ».
Il a signalé que le mouvement Hamas s'oriente vers la réconciliation et l'unité des rangs palestiniens après les divisions qui ont été imposées suite aux élections de 2006.
De son côté, M.Abbas Zaki, dirigeant au mouvement "Fatah", a affirmé qu'il ne peut y avoir de printemps arabe sans la libération de la Palestine, soulignant la détermination de son mouvement de réaliser l'unité palestinienne afin de parvenir à libérer les territoires occupés dont en premier lieu Al Qods.

Prenant la parole, M.Abdelfattah Mourou, l'un des fondateurs du mouvement "Ennahdha", a indiqué que le mouvement est appelé plus que jamais à contribuer à la mise en place d'un nouveau mode de gouvernement et d'une nouvelle relation entre gouvernant et gouverné en période post-révolutionnaire, fondée sur l'expression ultime de la volonté du peuple.
Les défis et les enjeux qui se posent à l'heure actuelle sont plus grands qu'on ne peut le croire, a-t-il estimé, indiquant que le gain de ces enjeux n'est pas tributaire du mode de gouvernement mais nécessite plutôt de ressusciter le projet civilisationnel de la nation, frappé d'inertie depuis cinq siècles.
Plusieurs représentants de partis et mouvements politiques ont hautement salué l'expérience politique tunisienne qui repose sur une coalition gouvernementale entre un parti au référentiel islamique et deux partis laïcs.
A la clôture de la séance inaugurale, le journaliste Arabe, Wadhah Khanfar, a appelé ses confrères à ne pas tourner le dos aux révolutions des peuples arabes et à adhérer à leurs revendications démocratiques, soulignant qu'il importe aux politiciens de lever toute forme de tutelle sur les médias et les journalistes.
Le congrès reprendra, jeudi soir, à 21h, ses travaux par l'élection du président du congrès, de son bureau et de son porte-parole ainsi que des commissions du règlement intérieur et des élections.
La séance de jeudi soir sera consacrée à l'approbation de l'ordre du jour, confie le président du comité d'organisation, M.Riadh Chaïbi à l'agence TAP, affirmant que les travaux de vendredi, seront dédiés à la discussion des rapports financier et moral, en séance ouverte aux médias. Quant aux motions du congrès, leur discussion et leur approbation, seront effectuées, samedi.
Dimanche, dernier jour du congrès, sera consacré à l'élection de la nouvelle direction du parti et le reste de ses instances dirigeantes, dont le conseil de la Choura et le conseil national, après approbation du nouveau règlement intérieur du parti qui recèlera la nouvelle structure du parti.
Il a, également, appelé les islamistes à contribuer, après la difficile phase de transition en Tunisie, à l'édification du projet arabe « tout en donnant la priorité à la Palestine dans le printemps arabe ».
« Il ne faut pas que la Palestine soit absente de vos esprits. Elle n'est pas un fardeau, ni une charge politique, mais plutôt un atout, voire même au cœur du projet arabe », a-t-il soutenu, appelant la Tunisie, qu'il qualifie de « pionnière des révolutions arabes », à « plaider haut et fort, dans les instances internationales et régionales, pour une stratégie arabo-islamique visant la libération de la Palestine et tournant la page aux négociations ».
M.Mechaal a, par ailleurs, insisté sur la nécessité de traiter avec toutes les forces régionales et internationales dans un esprit de respect mutuel et d'intérêts partagés, sans dépendre de l'étranger.
S'agissant du dossier palestinien, M.Mechaal considère que la question fondamentale se rapporte à la libération de la Palestine, la sauvegarde d'El Qods, le retour des réfugiés et l'annulation des colonies notant que cela ne peut se faire par la poursuite des négociations, mais par la lutte qui constitue pour lui un choix stratégique, ajoutant qu' « une terre saisie par la force ne peut être récupérée que par la force ».
Il a signalé que le mouvement Hamas s'oriente vers la réconciliation et l'unité des rangs palestiniens après les divisions qui ont été imposées suite aux élections de 2006.
De son côté, M.Abbas Zaki, dirigeant au mouvement "Fatah", a affirmé qu'il ne peut y avoir de printemps arabe sans la libération de la Palestine, soulignant la détermination de son mouvement de réaliser l'unité palestinienne afin de parvenir à libérer les territoires occupés dont en premier lieu Al Qods.

Prenant la parole, M.Abdelfattah Mourou, l'un des fondateurs du mouvement "Ennahdha", a indiqué que le mouvement est appelé plus que jamais à contribuer à la mise en place d'un nouveau mode de gouvernement et d'une nouvelle relation entre gouvernant et gouverné en période post-révolutionnaire, fondée sur l'expression ultime de la volonté du peuple.
Les défis et les enjeux qui se posent à l'heure actuelle sont plus grands qu'on ne peut le croire, a-t-il estimé, indiquant que le gain de ces enjeux n'est pas tributaire du mode de gouvernement mais nécessite plutôt de ressusciter le projet civilisationnel de la nation, frappé d'inertie depuis cinq siècles.
Plusieurs représentants de partis et mouvements politiques ont hautement salué l'expérience politique tunisienne qui repose sur une coalition gouvernementale entre un parti au référentiel islamique et deux partis laïcs.
A la clôture de la séance inaugurale, le journaliste Arabe, Wadhah Khanfar, a appelé ses confrères à ne pas tourner le dos aux révolutions des peuples arabes et à adhérer à leurs revendications démocratiques, soulignant qu'il importe aux politiciens de lever toute forme de tutelle sur les médias et les journalistes.
Le congrès reprendra, jeudi soir, à 21h, ses travaux par l'élection du président du congrès, de son bureau et de son porte-parole ainsi que des commissions du règlement intérieur et des élections.
La séance de jeudi soir sera consacrée à l'approbation de l'ordre du jour, confie le président du comité d'organisation, M.Riadh Chaïbi à l'agence TAP, affirmant que les travaux de vendredi, seront dédiés à la discussion des rapports financier et moral, en séance ouverte aux médias. Quant aux motions du congrès, leur discussion et leur approbation, seront effectuées, samedi.
Dimanche, dernier jour du congrès, sera consacré à l'élection de la nouvelle direction du parti et le reste de ses instances dirigeantes, dont le conseil de la Choura et le conseil national, après approbation du nouveau règlement intérieur du parti qui recèlera la nouvelle structure du parti.





Fairouz - سهرة حب
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