tap - M.Mohamed Abbou, ministre chargé de la réforme administrative a annoncé, samedi, sa démission du gouvernement provisoire.
Lors d'une conférence de presse tenue aujourd'hui au siège du parti du Congrès pour la République (CPR) à Tunis, Mohamed Abbou a imputé sa démission à la polémique autour des prérogatives qui lui incombent notamment s'agissant de la création d'un appareil de contrôle de l'action de l'administration.

Mohamed Abbou a toutefois démenti que sa démission soit en rapport avec la crise actuelle au sein de la Troïka sur fond de la remise de Bagdhadi Mahmoudi aux autorités libyennes.
Il a précisé qu'il était revenu sur sa décision de démissionner le 24 mai dernier après avoir reçu des promesses du parti du Mouvement Ennahdha qu'il allait disposer des prérogatives demandées, mais qu'il a été surpris de recevoir une décision écrite spécifiant le refus de la présidence du gouvernement de la demande sus indiquée.
Mohamed Abbou qui occupe le poste de secrétaire général du CPR a souligné que la lutte contre la corruption à travers la création d'une instance de contrôle est "une revendication urgente pour la réforme de l'administration", précisant qu'elle a fait l'objet d'un accord oral de la part de la Troïka.
La décision de la démission a précédé le déclenchement de la crise, a justifié Mohamed Abbou qui a qualifié d'"immoral" le fait d'exploiter cette conjoncture pour porter atteinte à la stabilité de la Troïka et du pays surtout à l'approche des élections.
"Je souhaite que cette décision ne va pas avoir des répercussions sur nos partenaires au sein de la coalition gouvernementale en cette étape délicate", a-t-il soutenu.
Sur un autre plan, Mohamed Abbou a attiré l'attention sur l'existence dans l'administration tunisienne de "personnes qui sont impliquées dans la corruption et pratiquent le népotisme" mais aussi d'autres personnes "compétentes et de confiance".
Le ministre démissionnaire a affirmé que sa décision n'entre pas dans le cadre d'une campagne électorale anticipée, annonçant que Mohamed Moncef Marzouki est le candidat du CPR pour la prochaine élection présidentielle.
Mohamed Abbou a, d'autre part, démenti l'information relayée par les réseaux sociaux selon laquelle il occupe un poste à la Banque africaine de développement (BAD), indiquant avoir déposé plainte contre les trois personnes qui l'ont fait circuler.
S'agissant de la démission du conseiller principal du président de la République, chargé de l'information Ayoub Massoudi, le ministre démissionnaire a indiqué qu'il était "sous pression ces derniers temps" en raison de "dysfonctionnements dans le travail" dont la dernière en date le report de l'allocution que le président de la République devait prononcer jeudi dernier.
Lors d'une conférence de presse tenue aujourd'hui au siège du parti du Congrès pour la République (CPR) à Tunis, Mohamed Abbou a imputé sa démission à la polémique autour des prérogatives qui lui incombent notamment s'agissant de la création d'un appareil de contrôle de l'action de l'administration.

Mohamed Abbou a toutefois démenti que sa démission soit en rapport avec la crise actuelle au sein de la Troïka sur fond de la remise de Bagdhadi Mahmoudi aux autorités libyennes.
Il a précisé qu'il était revenu sur sa décision de démissionner le 24 mai dernier après avoir reçu des promesses du parti du Mouvement Ennahdha qu'il allait disposer des prérogatives demandées, mais qu'il a été surpris de recevoir une décision écrite spécifiant le refus de la présidence du gouvernement de la demande sus indiquée.
Mohamed Abbou qui occupe le poste de secrétaire général du CPR a souligné que la lutte contre la corruption à travers la création d'une instance de contrôle est "une revendication urgente pour la réforme de l'administration", précisant qu'elle a fait l'objet d'un accord oral de la part de la Troïka.
La décision de la démission a précédé le déclenchement de la crise, a justifié Mohamed Abbou qui a qualifié d'"immoral" le fait d'exploiter cette conjoncture pour porter atteinte à la stabilité de la Troïka et du pays surtout à l'approche des élections.
"Je souhaite que cette décision ne va pas avoir des répercussions sur nos partenaires au sein de la coalition gouvernementale en cette étape délicate", a-t-il soutenu.
Sur un autre plan, Mohamed Abbou a attiré l'attention sur l'existence dans l'administration tunisienne de "personnes qui sont impliquées dans la corruption et pratiquent le népotisme" mais aussi d'autres personnes "compétentes et de confiance".
Le ministre démissionnaire a affirmé que sa décision n'entre pas dans le cadre d'une campagne électorale anticipée, annonçant que Mohamed Moncef Marzouki est le candidat du CPR pour la prochaine élection présidentielle.
Mohamed Abbou a, d'autre part, démenti l'information relayée par les réseaux sociaux selon laquelle il occupe un poste à la Banque africaine de développement (BAD), indiquant avoir déposé plainte contre les trois personnes qui l'ont fait circuler.
S'agissant de la démission du conseiller principal du président de la République, chargé de l'information Ayoub Massoudi, le ministre démissionnaire a indiqué qu'il était "sous pression ces derniers temps" en raison de "dysfonctionnements dans le travail" dont la dernière en date le report de l'allocution que le président de la République devait prononcer jeudi dernier.





Abdelhalim Hafed - تخونوه وعمرو ماخنكم
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