tap - Redéfinir les priorités des dépenses de l'Etat et garantir la création d'emplois productif et créateurs de valeur ajoutée, constitueront les priorités de la Tunisie, au cours des deux prochaines années (2013/2014), a affirmé M.Houcine Dimassi, ministre des finances.
Il a avancé, lors d'un point de presse clôturant, samedi, la conférence de lancement des consultations sur le budget 2013, que la mise en place de nouvelles priorités en matière de mobilisation et de gestion des ressources du budget de l'Etat est une démarche fondamentale, d'autant plus que « les deux prochaines années (2013/2014) seront très difficiles ».
Il a dans ce cadre, rappelé qu'en 2012 « près de 6 milliards de dinars ont été mobilisés pour les dépenses de subvention des hydrocarbures, des produits alimentaires ainsi que pour celles consacrées au transport notamment, scolaire. Le même montant est dédié aux dépenses de développement». Il a estimé que "cette situation devient intenable".
Le professeur américain Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie 2011, a, pour sa part, mis l'accent sur l'importance, pour la Tunisie, de mettre en place un ensemble de priorités, afin de permettre à l'Etat de mobiliser les ressources à même de garantir le bien-être de toutes les composantes de la société tunisienne.
La Tunisie est appelée à relever le défi de la croissance économique dans une conjoncture difficile au double plan national et international.
« Il n'y a pas de recette magique de développement », a indiqué M.Stigler, tout en appelant à renforcer le rôle joué par la société civile.

De son côté, M.Mustapha Kamel Nabli, gouverneur de la banque centrale de Tunisie (BCT) a mis l'accent sur l'importance de consolider le secteur bancaire et de s'assurer que nos réserves de change restent à un niveau acceptable.
Répondant à une question relative aux mesures que l'Etat peut prendre pour rassurer l'épargnant tunisien, le gouverneur de la BCT a rappelé qu'au cours du mois de janvier 2011, 650 millions de dinars ont été retirés des banques tunisiennes.
Ce mouvement de retrait, a pris fin au début du mois de février 2011, a t-il relevé, ajoutant que cet arrêt rapide peut justement être expliqué par le fait que le citoyen tunisien n'a plus de craintes et qu'il peut avoir accès à ses comptes bancaires.
Il a avancé, lors d'un point de presse clôturant, samedi, la conférence de lancement des consultations sur le budget 2013, que la mise en place de nouvelles priorités en matière de mobilisation et de gestion des ressources du budget de l'Etat est une démarche fondamentale, d'autant plus que « les deux prochaines années (2013/2014) seront très difficiles ».
Il a dans ce cadre, rappelé qu'en 2012 « près de 6 milliards de dinars ont été mobilisés pour les dépenses de subvention des hydrocarbures, des produits alimentaires ainsi que pour celles consacrées au transport notamment, scolaire. Le même montant est dédié aux dépenses de développement». Il a estimé que "cette situation devient intenable".

Le professeur américain Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie 2011, a, pour sa part, mis l'accent sur l'importance, pour la Tunisie, de mettre en place un ensemble de priorités, afin de permettre à l'Etat de mobiliser les ressources à même de garantir le bien-être de toutes les composantes de la société tunisienne.
La Tunisie est appelée à relever le défi de la croissance économique dans une conjoncture difficile au double plan national et international.
« Il n'y a pas de recette magique de développement », a indiqué M.Stigler, tout en appelant à renforcer le rôle joué par la société civile.

De son côté, M.Mustapha Kamel Nabli, gouverneur de la banque centrale de Tunisie (BCT) a mis l'accent sur l'importance de consolider le secteur bancaire et de s'assurer que nos réserves de change restent à un niveau acceptable.
Répondant à une question relative aux mesures que l'Etat peut prendre pour rassurer l'épargnant tunisien, le gouverneur de la BCT a rappelé qu'au cours du mois de janvier 2011, 650 millions de dinars ont été retirés des banques tunisiennes.
Ce mouvement de retrait, a pris fin au début du mois de février 2011, a t-il relevé, ajoutant que cet arrêt rapide peut justement être expliqué par le fait que le citoyen tunisien n'a plus de craintes et qu'il peut avoir accès à ses comptes bancaires.





Sherine - عينك
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