tap - Les déterminants des flux d'Investissements Directs Etrangers (IDE) ne sont pas seulement d'ordre économique. IL s'agit aussi de facteurs liés à la bonne gouvernance et à la mise en place de plans de communication visant à
consolider l'image de la Tunisie à l'étranger, ont laissé entendre, vendredi, des participants au premier panel du forum de Tunisie sur l'investissement "Tunisia Investment Forum 2012", organisé à Gammarth (Banlieue Nord de Tunis) par la FIPA (Agence de promotion des investissements extérieurs).
Ouvrant le débat sur "les nouveaux atouts de la Tunisie d'attractivité pour les IDE", Mohamed Malouche, président de l'Association des jeunes professionnels tunisiens et américains "Tunisian Américan Young Professionals" (TAYP), a affirmé que la Tunisie possède de nombreux atouts pour préserver son attractivité pour les IDE.
Il s'agit, a-t-il expliqué, d'instaurer un climat de sécurité et de garantir les fondements d'un environnement sain, facteurs déterminants pour renforcer la confiance des entreprises en l'avenir et surtout, la crédibilité des politiques publiques qui va peser (la crédibilité) sur le choix de ces entreprises d'investir ou non en Tunisie.
M.Malouche a mis aussi l'accent sur l'importance du rôle de la société civile dans la mise en place d'un environnement transparent qui permettra à la Tunisie d'être "un pays stable ou les investissements sont prévisibles".
L'économiste et PDG de "Directway Consulting", cabinet tunisien de conseil financier, Ezzeddine Saidane, a, pour sa part, rappelé qu'avant la Révolution du 14 janvier 2011, "même les investisseurs étrangers ont joué le jeu de la corruption qui a coûté à la Tunisie deux points de croissance par an (étude réalisée par la Banque mondiale)".
D'après M.Saidane, un point de croissance perdu équivaut à 1500 emplois perdus, soit 600 mille emplois en 20 ans.
"Le phénomène de la corruption est la cause du chômage d'une bonne partie des 700 mille tunisiens recensés aujourd'hui" estime M.Saidane.
Pourtant, "l'économie tunisienne ne s'est pas effondrée après la révolution et il n' y a pas eu de restrictions sur les flux de capitaux", a-t-il encore rappelé, faisant valoir que "remporter la bataille de la transparence permettra à la Tunisie de créer des partenariats gagnant/gagnant".
Intervenant à cette première session du TIF 2012, Le ministre des finances, Houcine Dimassi a mis l'accent sur les avantages comparatifs fiscaux, considérés, d'après lui, comme le principal instrument attractif d'IDE.
Le ministre a indiqué, dans ce cadre, que la politique adoptée par la Tunisie, depuis les années 70 ( mise en place de la loi d'avril 1972), en matière d'incitation fiscale), bien qu'elle a donné d'excellents résultats, notamment en matière de création d'emplois et d'exportation, elle semble avoir atteint ses limites avec le ralentissement du rythme des investissements privés locaux et surtout étrangers.
En effet, explique M.Dimassi, plusieurs études réalisées par des institutions internationales, comme la Banque Mondiale, ont révélé que les incitations fiscales occupent la 7ème place en tant que facteur qui influence la décision d'investir.
Les qualifications, la taille du marché, le coût de production, la qualité de l'infrastructure, la stabilité et la transparence du système politique, sont tous des facteurs qui influent sur la décision des investisseurs, a souligné le ministre.
Et d'ajouter que le processus d'assainissement de l'appareil d'Etat est déjà lancé en Tunisie.
M.Thierry Courtaigne, directeur général du MEDEF International (Mouvement des Entreprises de France- patronat français), la nouvelle Tunisie souffre d'un déficit d'image à l'étranger. "Il n'y a pas assez de communication sur la Tunisie 2012", a-t-il indiqué.
Parfois, les images véhiculées et transmises par les médias étrangers sur le pays sont négatives (manifestations, violences…), a-t-il dit.
consolider l'image de la Tunisie à l'étranger, ont laissé entendre, vendredi, des participants au premier panel du forum de Tunisie sur l'investissement "Tunisia Investment Forum 2012", organisé à Gammarth (Banlieue Nord de Tunis) par la FIPA (Agence de promotion des investissements extérieurs).Ouvrant le débat sur "les nouveaux atouts de la Tunisie d'attractivité pour les IDE", Mohamed Malouche, président de l'Association des jeunes professionnels tunisiens et américains "Tunisian Américan Young Professionals" (TAYP), a affirmé que la Tunisie possède de nombreux atouts pour préserver son attractivité pour les IDE.
Il s'agit, a-t-il expliqué, d'instaurer un climat de sécurité et de garantir les fondements d'un environnement sain, facteurs déterminants pour renforcer la confiance des entreprises en l'avenir et surtout, la crédibilité des politiques publiques qui va peser (la crédibilité) sur le choix de ces entreprises d'investir ou non en Tunisie.
M.Malouche a mis aussi l'accent sur l'importance du rôle de la société civile dans la mise en place d'un environnement transparent qui permettra à la Tunisie d'être "un pays stable ou les investissements sont prévisibles".
L'économiste et PDG de "Directway Consulting", cabinet tunisien de conseil financier, Ezzeddine Saidane, a, pour sa part, rappelé qu'avant la Révolution du 14 janvier 2011, "même les investisseurs étrangers ont joué le jeu de la corruption qui a coûté à la Tunisie deux points de croissance par an (étude réalisée par la Banque mondiale)".
D'après M.Saidane, un point de croissance perdu équivaut à 1500 emplois perdus, soit 600 mille emplois en 20 ans.
"Le phénomène de la corruption est la cause du chômage d'une bonne partie des 700 mille tunisiens recensés aujourd'hui" estime M.Saidane.
Pourtant, "l'économie tunisienne ne s'est pas effondrée après la révolution et il n' y a pas eu de restrictions sur les flux de capitaux", a-t-il encore rappelé, faisant valoir que "remporter la bataille de la transparence permettra à la Tunisie de créer des partenariats gagnant/gagnant".
Intervenant à cette première session du TIF 2012, Le ministre des finances, Houcine Dimassi a mis l'accent sur les avantages comparatifs fiscaux, considérés, d'après lui, comme le principal instrument attractif d'IDE.
Le ministre a indiqué, dans ce cadre, que la politique adoptée par la Tunisie, depuis les années 70 ( mise en place de la loi d'avril 1972), en matière d'incitation fiscale), bien qu'elle a donné d'excellents résultats, notamment en matière de création d'emplois et d'exportation, elle semble avoir atteint ses limites avec le ralentissement du rythme des investissements privés locaux et surtout étrangers.
En effet, explique M.Dimassi, plusieurs études réalisées par des institutions internationales, comme la Banque Mondiale, ont révélé que les incitations fiscales occupent la 7ème place en tant que facteur qui influence la décision d'investir.
Les qualifications, la taille du marché, le coût de production, la qualité de l'infrastructure, la stabilité et la transparence du système politique, sont tous des facteurs qui influent sur la décision des investisseurs, a souligné le ministre.
Et d'ajouter que le processus d'assainissement de l'appareil d'Etat est déjà lancé en Tunisie.
M.Thierry Courtaigne, directeur général du MEDEF International (Mouvement des Entreprises de France- patronat français), la nouvelle Tunisie souffre d'un déficit d'image à l'étranger. "Il n'y a pas assez de communication sur la Tunisie 2012", a-t-il indiqué.
Parfois, les images véhiculées et transmises par les médias étrangers sur le pays sont négatives (manifestations, violences…), a-t-il dit.





Farid -Instrumental- - ساعة بقرب الحبيب
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