tap - Nombre d'agriculteurs ont appelé à intensifier les interventions des patrouilles conjointes (police, garde nationale et armée) et à adopter des lois plus sévères pour protéger les fermes contre les agressions et les pillages.

Lors d'une rencontre tenue, jeudi, sur le thème « la préservation de notre agriculture est un devoir national», à l'initiative de l'Union Tunisienne de l'Agriculture et de la Pêche (UTAP), les agriculteurs venant des différentes régions du pays, ont souligné la nécessité de mettre en place des lois spécifiques à ces types d'agressions qui provoquent un état de peur et de crainte parmi les agriculteurs.
Certains d'entre eux vont même jusqu'a demander « une autorisation de détention d'arme».
M.Ammar Abdaoui, ingénieur exploitant d'un lot technicien situé entre Nabeul et Zaghouan, considère que sa situation reflète le mieux cette situation.
Agressé plusieurs fois physiquement et verbalement, cet exploitant agricole assiste impuissant, depuis 18 mois, à la destruction de sa récolte d'oranges et au pillage répété de sa récolte d'olives.
Pour M.Bachir Khouildi, agriculteur venu de Mahdia, la poursuite de ces agressions, un phénomène qui s'aggrave de plus en plus dans sa région, aura des répercussions négatives sur le secteur. «Les agriculteurs de la région sont de plus en plus réticents à pratiquer l'élevage par crainte des vols et des pillages notamment dans les zones rurales reculées du gouvernorat de Mahdia », a-t-il affirmé.
«Face à cette situation, les agriculteurs doivent conjuguer leurs efforts en vue de faire face à ces menaces», a-t-il affirmé, préconisant l'installation de caméras de surveillance dans les fermes.
Intervenant, M.Ahmed Hnider Jarallah, président de l'UTAP a souligné que le « climat actuel d'insécurité n'encourage pas l'investissement dans ce secteur générateur d'emplois et empêche les agriculteurs d'honorer leurs engagements vis à vis des banques».
Le commandant Moez Triâa (protection civile), a indiqué que les mesures de sécurité ont été consolidées, cette année, pour protéger la récolte des agriculteurs, évoquant, notamment, le renforcement des moyens et des équipes d'intervention mobiles et l'installation de postes temporaires de la protection civile.

Lors d'une rencontre tenue, jeudi, sur le thème « la préservation de notre agriculture est un devoir national», à l'initiative de l'Union Tunisienne de l'Agriculture et de la Pêche (UTAP), les agriculteurs venant des différentes régions du pays, ont souligné la nécessité de mettre en place des lois spécifiques à ces types d'agressions qui provoquent un état de peur et de crainte parmi les agriculteurs.
Certains d'entre eux vont même jusqu'a demander « une autorisation de détention d'arme».
M.Ammar Abdaoui, ingénieur exploitant d'un lot technicien situé entre Nabeul et Zaghouan, considère que sa situation reflète le mieux cette situation.
Agressé plusieurs fois physiquement et verbalement, cet exploitant agricole assiste impuissant, depuis 18 mois, à la destruction de sa récolte d'oranges et au pillage répété de sa récolte d'olives.
Pour M.Bachir Khouildi, agriculteur venu de Mahdia, la poursuite de ces agressions, un phénomène qui s'aggrave de plus en plus dans sa région, aura des répercussions négatives sur le secteur. «Les agriculteurs de la région sont de plus en plus réticents à pratiquer l'élevage par crainte des vols et des pillages notamment dans les zones rurales reculées du gouvernorat de Mahdia », a-t-il affirmé.
«Face à cette situation, les agriculteurs doivent conjuguer leurs efforts en vue de faire face à ces menaces», a-t-il affirmé, préconisant l'installation de caméras de surveillance dans les fermes.
Intervenant, M.Ahmed Hnider Jarallah, président de l'UTAP a souligné que le « climat actuel d'insécurité n'encourage pas l'investissement dans ce secteur générateur d'emplois et empêche les agriculteurs d'honorer leurs engagements vis à vis des banques».
Le commandant Moez Triâa (protection civile), a indiqué que les mesures de sécurité ont été consolidées, cette année, pour protéger la récolte des agriculteurs, évoquant, notamment, le renforcement des moyens et des équipes d'intervention mobiles et l'installation de postes temporaires de la protection civile.





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