tap - Une centaine de manifestants se sont regroupés, samedi, à l'avenue Habib Bourguiba, à Tunis, durant une heure et demie, pour revendiquer la liberté d'expression et le droit de manifester et de travailler.
Les forces de sécurité ont encerclé les manifestants et les ont empêchés de poursuivre leur marche au niveau de l'avenue, dès lors que "cette manifestation n'était pas autorisée", ont-ils soutenu.
Bien qu'ils aient été dispersés par les forces de l'ordre à plusieurs reprises sans pour autant recourir à la force, les manifestants dont la majorité sont des jeunes étudiants, des sans emploi et des militantes, se sont regroupés près de la statue d'Ibn Khaldoun, et ont scandé des slogans tels que : "Le droit de manifester est un devoir de même que le droit d'expression", "Emploi, liberté dignité nationale" et "Non à la peur, non à la terreur, l'avenue appartient au peuple", au milieu d'une forte présence médiatique.

Les manifestants ont été appuyés par les représentants du parti républicain à l'Assemblée constituante Issam Chebbi et Iyed Dahmani.
Un grand nombre de membres de l'Union des diplômés chômeurs ont pris part à cette manifestation.
Les forces de l'ordre ont été menées par des officiers de haut niveau pour éviter les affrontements avec les manifestants et leurs interventions se sont limitées à leur dispersion, en recourant au dialogue et en usant des mégaphones, tout en leur permettant de se regrouper dans un lieu précis de l'avenue.
L'Association "Femmes et dignité" avait présenté au ministère de l'Intérieur une demande pour obtenir la permission d'organiser une marche au niveau de l'avenue Habib Bourguiba, mais la demande a été refusée.
Les forces de sécurité ont encerclé les manifestants et les ont empêchés de poursuivre leur marche au niveau de l'avenue, dès lors que "cette manifestation n'était pas autorisée", ont-ils soutenu.
Bien qu'ils aient été dispersés par les forces de l'ordre à plusieurs reprises sans pour autant recourir à la force, les manifestants dont la majorité sont des jeunes étudiants, des sans emploi et des militantes, se sont regroupés près de la statue d'Ibn Khaldoun, et ont scandé des slogans tels que : "Le droit de manifester est un devoir de même que le droit d'expression", "Emploi, liberté dignité nationale" et "Non à la peur, non à la terreur, l'avenue appartient au peuple", au milieu d'une forte présence médiatique.

Les manifestants ont été appuyés par les représentants du parti républicain à l'Assemblée constituante Issam Chebbi et Iyed Dahmani.
Un grand nombre de membres de l'Union des diplômés chômeurs ont pris part à cette manifestation.
Les forces de l'ordre ont été menées par des officiers de haut niveau pour éviter les affrontements avec les manifestants et leurs interventions se sont limitées à leur dispersion, en recourant au dialogue et en usant des mégaphones, tout en leur permettant de se regrouper dans un lieu précis de l'avenue.
L'Association "Femmes et dignité" avait présenté au ministère de l'Intérieur une demande pour obtenir la permission d'organiser une marche au niveau de l'avenue Habib Bourguiba, mais la demande a été refusée.





Georges Wassouf - قول كلمتين
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