Le chef du gouvernement marocain, l'islamiste Abdelilah Benkirane, entame à partir de jeudi une visite officielle en Tunisie à l'invitation de son homologue Hamadi Jebali, a indiqué mercredi un communiqué.

M. Benkirane sera accompagné au cours de cette visite de travail par deux membres de son gouvernement: le ministre de l'Education nationale Mohamed El Ouafa et le ministre délégué auprès du ministre de l'Economie et des Finances, chargé du budget, Driss Azami Al Idrissi, ajoute le communique du chef du gouvernement.
Cette visite intervient après celle que M. Benkirane a effectuée le 17 mai en Espagne, où il a été reçu notamment par son homologue Mariano Rajoy et par le roi Juan Carlos 1er.
En février dernier, le président tunisien Moncef Marzouki avait effectué une visite officielle au Maroc pendant laquelle il avait été reçu par le roi Mohammed VI.
C'est la première visite d'un chef du gouvernement marocain en Tunisie, après la révolution du 14 janvier 2011 qui a conduit à la chute du régime de l'ancien président Zine El Abidine Ben Ali.
Le premier ministre tunisien, l'islamiste Hamadi Jebali du parti Ennahda, dirige un gouvernement composé d'une coalition avec deux partis de gauche.
Un responsable du ministère des Affaires étrangères marocain a indiqué à l'AFP que la 17e session de la Haute commission mixte (maroco-tunisienne) est prévue en juin prochain à Rabat sous la présidence des chefs de gouvernement des deux pays.
L'Union du Maghreb arabe (ndlr, regroupant les deux pays, ainsi que la Libye, l'Algérie et la Mauritanie) sera également au centre des discussions des deux chefs de gouvernement, notamment après les élections algériennes, a précisé ce responsable sous le couvert de l'anonymat.
Dans le tumulte du Printemps arabe, le roi Mohammed VI avait fait adopter en juillet 2011 une réforme constitutionnelle qui a renforcé certaines attributions du Premier ministre, tout en préservant l'essentiel des prérogatives royales.
Le 25 novembre dernier, les islamistes du Parti justice et développement (PJD, le parti de M. Benkirane) ont remporté les législatives et un gouvernement dirigé par M. Benkirane a été nommé par le roi Mohammed VI.
En Algérie, les législatives du 10 mai ont été marquées par la victoire du Front de Libération Nationale (FLN), avec 221 sièges sur 462, les partis islamistes ayant enregistré un revers avec 59 élus.
(AFP)

M. Benkirane sera accompagné au cours de cette visite de travail par deux membres de son gouvernement: le ministre de l'Education nationale Mohamed El Ouafa et le ministre délégué auprès du ministre de l'Economie et des Finances, chargé du budget, Driss Azami Al Idrissi, ajoute le communique du chef du gouvernement.
Cette visite intervient après celle que M. Benkirane a effectuée le 17 mai en Espagne, où il a été reçu notamment par son homologue Mariano Rajoy et par le roi Juan Carlos 1er.
En février dernier, le président tunisien Moncef Marzouki avait effectué une visite officielle au Maroc pendant laquelle il avait été reçu par le roi Mohammed VI.
C'est la première visite d'un chef du gouvernement marocain en Tunisie, après la révolution du 14 janvier 2011 qui a conduit à la chute du régime de l'ancien président Zine El Abidine Ben Ali.
Le premier ministre tunisien, l'islamiste Hamadi Jebali du parti Ennahda, dirige un gouvernement composé d'une coalition avec deux partis de gauche.
Un responsable du ministère des Affaires étrangères marocain a indiqué à l'AFP que la 17e session de la Haute commission mixte (maroco-tunisienne) est prévue en juin prochain à Rabat sous la présidence des chefs de gouvernement des deux pays.
L'Union du Maghreb arabe (ndlr, regroupant les deux pays, ainsi que la Libye, l'Algérie et la Mauritanie) sera également au centre des discussions des deux chefs de gouvernement, notamment après les élections algériennes, a précisé ce responsable sous le couvert de l'anonymat.
Dans le tumulte du Printemps arabe, le roi Mohammed VI avait fait adopter en juillet 2011 une réforme constitutionnelle qui a renforcé certaines attributions du Premier ministre, tout en préservant l'essentiel des prérogatives royales.
Le 25 novembre dernier, les islamistes du Parti justice et développement (PJD, le parti de M. Benkirane) ont remporté les législatives et un gouvernement dirigé par M. Benkirane a été nommé par le roi Mohammed VI.
En Algérie, les législatives du 10 mai ont été marquées par la victoire du Front de Libération Nationale (FLN), avec 221 sièges sur 462, les partis islamistes ayant enregistré un revers avec 59 élus.
(AFP)





Farid - تقاسيم عود
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