tap - Le président de l'Assemblée Nationale Constituante Mustapha Ben Jaafar a affirmé, lundi, à Johannesburg, que la Tunisie, "qui portait initialement le nom d'Ifriqiya", est aujourd'hui habilitée à être un ambassadeur de paix en Afrique.
La Tunisie a gagné ce mérite "après avoir montré sa capacité à réaliser le consensus entre adversaires politiques, à relativiser les conflits idéologiques et à lancer un message historique qui fonde pour la cohabitation entre Islam et démocratie", a-t-il expliqué à l'ouverture de la 7e session du parlement panafricain qui se tient en Afrique du Sud.
Il a mis l'accent sur la volonté tunisienne de gagner le pari de l'édifice maghrébin, à travers des objectifs stratégiques qui devront faire du Grand Maghreb Arabe un trait d'union avec les peuples d'Afrique, et asseoir un développement solidaire basé sur l'échange d'intérêts, la prospection des marchés et le développement de l'infrastructure.
Réaliser un développement intégral en Afrique ne peut se faire face à la hausse du chômage, l'augmentation de la pauvreté, les disparités régionales et les haines et violences ethniques, a encore insisté M.Ben Jaafar, imputant aux parlementaires africains la responsabilité de résoudre ces problèmes qui entravent le développement et le bien-être des peuples d'Afrique.
Evoquant le dossier de la justice transitionnelle en Tunisie, Ben Jaafar a affirmé qu'il existe une volonté politique sincère de rendre justice, de révéler la vérité et de rompre avec la corruption et la dictature.
En marge de la réunion du parlement panafricain, le président de l'ANC a été également reçu, lundi, par le président sud-africain Jacob Zuma qui a fait part de la disposition de son pays à soutenir la transition démocratique en Tunisie. Il s'agira, a-t-il souligné, de favoriser le développement des relations bilatérales, d'ouvrir les marchés et de partager avec la Tunisie l'expérience de justice transitionnelle en Afrique du Sud.
M.Ben Jaafar a insisté, pour sa part, sur l'impératif de concrétiser les accords conclus dans les domaines de la santé, l'industrie et le commerce, appelant également à tenir, dans les plus brefs délais, une réunion de la commission mixte dont la dernière date de 2008.
Il s'est entretenu, aussi, avec le président tchadien Idriss Déby, invité d'honneur du parlement panafricain.

La Tunisie a gagné ce mérite "après avoir montré sa capacité à réaliser le consensus entre adversaires politiques, à relativiser les conflits idéologiques et à lancer un message historique qui fonde pour la cohabitation entre Islam et démocratie", a-t-il expliqué à l'ouverture de la 7e session du parlement panafricain qui se tient en Afrique du Sud.
Il a mis l'accent sur la volonté tunisienne de gagner le pari de l'édifice maghrébin, à travers des objectifs stratégiques qui devront faire du Grand Maghreb Arabe un trait d'union avec les peuples d'Afrique, et asseoir un développement solidaire basé sur l'échange d'intérêts, la prospection des marchés et le développement de l'infrastructure.
Réaliser un développement intégral en Afrique ne peut se faire face à la hausse du chômage, l'augmentation de la pauvreté, les disparités régionales et les haines et violences ethniques, a encore insisté M.Ben Jaafar, imputant aux parlementaires africains la responsabilité de résoudre ces problèmes qui entravent le développement et le bien-être des peuples d'Afrique.
Evoquant le dossier de la justice transitionnelle en Tunisie, Ben Jaafar a affirmé qu'il existe une volonté politique sincère de rendre justice, de révéler la vérité et de rompre avec la corruption et la dictature.
En marge de la réunion du parlement panafricain, le président de l'ANC a été également reçu, lundi, par le président sud-africain Jacob Zuma qui a fait part de la disposition de son pays à soutenir la transition démocratique en Tunisie. Il s'agira, a-t-il souligné, de favoriser le développement des relations bilatérales, d'ouvrir les marchés et de partager avec la Tunisie l'expérience de justice transitionnelle en Afrique du Sud.
M.Ben Jaafar a insisté, pour sa part, sur l'impératif de concrétiser les accords conclus dans les domaines de la santé, l'industrie et le commerce, appelant également à tenir, dans les plus brefs délais, une réunion de la commission mixte dont la dernière date de 2008.
Il s'est entretenu, aussi, avec le président tchadien Idriss Déby, invité d'honneur du parlement panafricain.





Warda - مڤادير
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