tap - Les sages-femmes ont appelé à la promulgation de lois garantissant leur protection pendant l'accomplissement de leur travail.
Elles ont soulevé, lors de la 20ème rencontre des sages- femmes organisée samedi à Hammamet, l'absence de cadre
juridique clair, pour les défendre en cas de complication ou d'anomalie survenu au cours ou après l'accouchement.
La présidente de l'association tunisienne des sages- femmes, Mounira Mahfoudhi a confié à la TAP qu'un projet de statut sera proposé au ministère de tutelle.
Finalisé par les membres de l'association avec la collaboration d'experts, ce projet de statut clarifie la mission de la sage-femme et définit ses responsabilités.
Le taux de mortalité maternelle causée, généralement, par des hémorragie de la délivrance, demeure élevée en Tunisie, en comparaison avec les pays développés, estime la présidente de l'association. Elle a insisté sur le besoins de nouveaux recrutements, notamment dans les régions intérieures.
Mme Mahfoudhi a parlé aussi du manque d'équipements dans les établissements de premières lignes, appelant à la création de nouvelles banques de sang et à l'acquisition de nouvelles ambulances équipées pour le transfert des cas graves dans les zones mal desservies.
Deux mille sages-femmes sont déployées dans les différents centres hospitaliers publics. Chacune d'entre elles effectue entre 250 et 300 naissances par an, alors que l'organisation mondiale de la santé fixe ce chiffre à 147. Dans certaines régions intérieures, le nombre d'accouchements par sage-femme et par jour, oscille entre 10 et 15.
Le programme de la rencontre qui se tient dans le cadre de la journée internationale de la sage-femme comporte des communications sur les hémorragies du post partum et les problématiques juridiques rencontrées par la sage-femme pendant l'accomplissement de son travail.
Des ateliers de travail sur l'allaitement maternel, la prévention de l'étouffement et le contrôle périnatal figurent, également, à l'ordre du jour de la rencontre.
Elles ont soulevé, lors de la 20ème rencontre des sages- femmes organisée samedi à Hammamet, l'absence de cadre
juridique clair, pour les défendre en cas de complication ou d'anomalie survenu au cours ou après l'accouchement.La présidente de l'association tunisienne des sages- femmes, Mounira Mahfoudhi a confié à la TAP qu'un projet de statut sera proposé au ministère de tutelle.
Finalisé par les membres de l'association avec la collaboration d'experts, ce projet de statut clarifie la mission de la sage-femme et définit ses responsabilités.
Le taux de mortalité maternelle causée, généralement, par des hémorragie de la délivrance, demeure élevée en Tunisie, en comparaison avec les pays développés, estime la présidente de l'association. Elle a insisté sur le besoins de nouveaux recrutements, notamment dans les régions intérieures.
Mme Mahfoudhi a parlé aussi du manque d'équipements dans les établissements de premières lignes, appelant à la création de nouvelles banques de sang et à l'acquisition de nouvelles ambulances équipées pour le transfert des cas graves dans les zones mal desservies.
Deux mille sages-femmes sont déployées dans les différents centres hospitaliers publics. Chacune d'entre elles effectue entre 250 et 300 naissances par an, alors que l'organisation mondiale de la santé fixe ce chiffre à 147. Dans certaines régions intérieures, le nombre d'accouchements par sage-femme et par jour, oscille entre 10 et 15.
Le programme de la rencontre qui se tient dans le cadre de la journée internationale de la sage-femme comporte des communications sur les hémorragies du post partum et les problématiques juridiques rencontrées par la sage-femme pendant l'accomplissement de son travail.
Des ateliers de travail sur l'allaitement maternel, la prévention de l'étouffement et le contrôle périnatal figurent, également, à l'ordre du jour de la rencontre.





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