Le beau-frère honni de l'ancien président tunisien n'a pas réussi à convaincre la Commission de l'immigration et du statut de réfugié (CISR), qui rejette son appel et confirme son interdiction de séjour au pays.

Belhassen Trabelsi, sa femme et deux de leurs filles se sont réfugiés à Montréal en janvier 2011, lors de la chute du régime du président Zine el-Abidine Ben Ali en Tunisie. Leur statut de résidents permanents leur avait été retiré parce qu'ils n'avaient pas vécu au Canada pendant deux des cinq années précédentes.
M. Trabelsi a porté cette décision en appel pour des motifs humanitaires. La CISR n'y a pas cru. Rien ne prouve qu'il n'aurait pas droit à un procès juste et équitable en Tunisie, a jugé la CISR.
Parallèlement à cet appel, M. Trabelsi avait aussi fait une demande d'asile au Canada. Il n'a donc pas épuisé tous ses recours et pourrait demeurer encore plusieurs mois au pays.
(Source: lapresse.ca)

Belhassen Trabelsi, sa femme et deux de leurs filles se sont réfugiés à Montréal en janvier 2011, lors de la chute du régime du président Zine el-Abidine Ben Ali en Tunisie. Leur statut de résidents permanents leur avait été retiré parce qu'ils n'avaient pas vécu au Canada pendant deux des cinq années précédentes.
M. Trabelsi a porté cette décision en appel pour des motifs humanitaires. La CISR n'y a pas cru. Rien ne prouve qu'il n'aurait pas droit à un procès juste et équitable en Tunisie, a jugé la CISR.
Parallèlement à cet appel, M. Trabelsi avait aussi fait une demande d'asile au Canada. Il n'a donc pas épuisé tous ses recours et pourrait demeurer encore plusieurs mois au pays.
(Source: lapresse.ca)





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