Tunisie: 62,1 MD d'investissements agricoles privés agréés (1er trimestre 2012)



tap - Les investissements agricoles privés agréés par l'APIA ont cru, au cours du premier trimestre 2012, de 21,5% par rapport à 2011, pour atteindre un volume de 62,1 millions de dinars (MD). Comparée aux trois premiers mois de 2010, la hausse est de l'ordre de 16%.

Selon l'"APIA News", bulletin électronique de l'Agence de promotion de l'investissement agricole (Avril 2012), publié mercredi, la progression des investissements résulte de l'augmentation du nombre des projets réalisés (+4,4%), mais surtout de "l'importance des investissements agréés, relatifs à 9 grands projets, dont le montant global s'élève à 12,6 MD.


Ces projets concernent essentiellement, les activités d'aquaculture dans le gouvernorat de Monastir, d'élevage de poulets dans les gouvernorats de Sfax et de Nabeul, de maraîchage à Gafsa… Sur le plan régional, l'APIA a indiqué que le nombre de projets agréés a triplé au niveau du gouvernorat de Kasserine (206,9%), et plus que triplé dans celui de Kairouan (257,7%), induisant une croissance des investissements afférents, avec des taux respectifs de 190,4% et de 226,8%.

L'examen de l'évolution des investissements au niveau des gouvernorats, fait ressortir une croissance de l'investissement agréé dans 13 gouvernorats, face à une décroissance dans 11 gouvernorats.

Le taux de croissance le plus élevé a été enregistré dans le gouvernorat de Gafsa (486,5%) où une opération d'extension d'un projet de cultures maraîchères d'un montant de 1,2 MD a été agréée (Société El Baraka), alors que la décroissance la plus nette a été relevée, dans le gouvernorat de Kébili (-69,3%).

Par ailleurs, des taux de croissance supérieurs à 200% ont été observés dans deux gouvernorats ( Monastir et Kairouan).

Commentaires


5 de 5 commentaires pour l'article 48851

Kerker  (France)  |Jeudi 26 Avril 2012 à 20h 54m |           
C'est pour cette raison que je propose au gouvernement d'accorder plus d'autonomie et de pouvoir au maire de la région. lui seul, avec sa police municipale et l'aide de la garde et de la police nationale pourra limiter les contres bandes. ll doit veiller sur la diversité des projets agricoles pour prolonger les périodes d'embauches.

Jaafar  (Tunisia)  |Jeudi 26 Avril 2012 à 19h 07m |           
Il faut savoir que le rempart contre l'exode rurale c'est bien le secteur agricole car il permet de fixer les gens dans leurs regions respectives d'une part et de revaloriser le travail agricole, car beaucoup de jeunes préfèrent vendre des produits de contrebande qui ne representent aucune valeur ajoutée et nuisent à l'economie du pays, que de travailler dans les champs.
beaucoup d'agriculteur soufrent de ce manque de main d'oeuvre, la taille de l'olivier et de la vigne ainsi que leur cueillette et leur vendange deviennent un grand probleme, une amelioration des conditions du travail et une pedagogie dans ce sens sont urgentes afin de redonner à ce secteur son atractivité.

Omda1462  (Tunisia)  |Jeudi 26 Avril 2012 à 18h 55m |           
La production doit alimenter le marché local en même temps que l’exportation assurant ainsi une baisse des prix pour le consommateur tunisien et permettre aussi une entré de devise pour l’etat.

Kerker  (France)  |Jeudi 26 Avril 2012 à 13h 50m |           
Le domaine agricole est vaste et complexe. les investissements doivent répondre à la demande de la consommation mondiale et celle du pays. les produits destinés à l’exportation doivent être de qualités et naturelles (culture biologique) qui répondent aux normes européennes. les projets seront alloués à des grands producteurs.
pour la consommation locale, mis-à-part la culture des céréales qui doit être encouragée pour assurer notre autosuffisance, les autres cultures doivent être allouées à des petits et moyens producteurs régionaux. chaque région se nourrit par ses producteurs.
c’est le développement durable qui assure le maintien des postes crées.

Koonza  (Tunisia)  |Jeudi 26 Avril 2012 à 12h 42m |           
Merci babnet pour l'info