tap - Le mouvement Ennahdha dénonce « la violence, lundi et mardi, devant le siège de la télévision nationale quel qu'en soit l'auteur », réaffirmant le droit « à la protestation pacifique et le droit exclusif de l'Etat de régler tout dépassement ».
Selon une déclaration rendue publique, mercredi, par le Mouvement Ennahdha, « la télévision nationale est « un service public qui revêt une importance toute particulière », estimant que « cet établissement traverse une crise, à cause de la poursuite de certaines parties de traiter l'information avec impartialité et d'orienter le bulletin principal d'information ».
« La réforme, le changement et la reddition de compte dans le secteur public de l'information sont indispensables pour consacrer le droit du citoyen à une information nationale professionnelle, objective et impartiale », explique Ennahdha, indiquant que « le retard pris dans la réforme du secteur a poussé une partie de l'opinion publique à réclamer la réforme du secteur dans les plus brefs délais allant même jusqu'à revendiquer sa privatisation ».
Il est impérieux, selon Ennahdha, « de saisir la chance qui s'offre pour assurer la réforme du secteur public de l'information et de le mettre au service des objectifs de la révolution, à travers l'instauration d'un dialogue national entre toutes les parties concernées et la révision des décret-lois et des Lois régissant le secteur qui garantit son professionnalisme et sa liberté », ajoute la déclaration.
Il convient de rappeler que la situation a dégénéré, ces deux derniers jours, devant le siège de la télévision Tunisienne, en raison du sit-in qui se poursuit depuis près de cinquante jours.
Selon une déclaration rendue publique, mercredi, par le Mouvement Ennahdha, « la télévision nationale est « un service public qui revêt une importance toute particulière », estimant que « cet établissement traverse une crise, à cause de la poursuite de certaines parties de traiter l'information avec impartialité et d'orienter le bulletin principal d'information ».
« La réforme, le changement et la reddition de compte dans le secteur public de l'information sont indispensables pour consacrer le droit du citoyen à une information nationale professionnelle, objective et impartiale », explique Ennahdha, indiquant que « le retard pris dans la réforme du secteur a poussé une partie de l'opinion publique à réclamer la réforme du secteur dans les plus brefs délais allant même jusqu'à revendiquer sa privatisation ».
Il est impérieux, selon Ennahdha, « de saisir la chance qui s'offre pour assurer la réforme du secteur public de l'information et de le mettre au service des objectifs de la révolution, à travers l'instauration d'un dialogue national entre toutes les parties concernées et la révision des décret-lois et des Lois régissant le secteur qui garantit son professionnalisme et sa liberté », ajoute la déclaration.

Il convient de rappeler que la situation a dégénéré, ces deux derniers jours, devant le siège de la télévision Tunisienne, en raison du sit-in qui se poursuit depuis près de cinquante jours.





fairouz - القدس
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