tap - La première vice-présidente de l'Assemblée Constituante, Meherzia Labidi, a rencontré mercredi des sitinneurs qui siègent devant la télévision nationale depuis plus d'un mois.

Cette rencontre a permis de s'informer des points de vue des sitinneurs concernant les médias publics, selon un communiqué de presse de l'assemblée constituante.
Selon la même source, les protestataires demandent l'ouverture des dossiers de corruption financière et administrative dans les médias publics, la reddition des comptes et le limogeage immédiat de toute personne impliquée avec le parti au pouvoir ou la police politique sous l'ancien régime ou ayant pratiqué la censure et la désinformation particulièrement au moment des événements de la révolution.
Ils ont aussi appelé à l'organisation de concours externes pour le recrutement de journalistes en tenant compte en particulier de la compétence.
Des sitinneurs, proches du courant islamiste, avaient entamé depuis début mars un sit-in devant le siège de la télévision nationale.
Des tentes ont été dressées et des hauts-parleurs ont été mis en place scandant des slogans dénigrant les journalistes du journal d'information.
Ces pratiques ont été dénoncées par l'ensemble des journalistes tunisiens estimant que le sit-in s'est transformé en «un espace d'insultes et de diffamation».

Cette rencontre a permis de s'informer des points de vue des sitinneurs concernant les médias publics, selon un communiqué de presse de l'assemblée constituante.
Selon la même source, les protestataires demandent l'ouverture des dossiers de corruption financière et administrative dans les médias publics, la reddition des comptes et le limogeage immédiat de toute personne impliquée avec le parti au pouvoir ou la police politique sous l'ancien régime ou ayant pratiqué la censure et la désinformation particulièrement au moment des événements de la révolution.
Ils ont aussi appelé à l'organisation de concours externes pour le recrutement de journalistes en tenant compte en particulier de la compétence.
Des sitinneurs, proches du courant islamiste, avaient entamé depuis début mars un sit-in devant le siège de la télévision nationale.
Des tentes ont été dressées et des hauts-parleurs ont été mis en place scandant des slogans dénigrant les journalistes du journal d'information.
Ces pratiques ont été dénoncées par l'ensemble des journalistes tunisiens estimant que le sit-in s'est transformé en «un espace d'insultes et de diffamation».





Asmahan - اسمهان
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